200km à la ronde dans la presse italienne

Voici le lien vers un article paru dans le magazine italien L’Espresso, pour ceux qui ont la chance de parler la langue de Dante.

Cliquez ici.

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Se vêtir local, c’est possible !

Comme vous avez pu le découvrir dans l’émission et sur le blog, consommer une alimentation produite localement est de plus en plus facile. Et si on étendait ce mode de consommation à d’autres univers ? On l’a vu, c’est d’ores et déjà possible avec les cosmétiques. Qu’en est-il du côté de l’habillement ?
Bien sûr, se vêtir uniquement avec des articles fabriqués à proximité immédiate de chez soi est presque impossible. Mais l’on peut déjà commencer par des vêtements fabriqués en France, au cœur de nos régions ! En bref, une consommation citoyenne qui va de paire avec la philosophie locavore.

Dans un premier temps, parlons chaussures. Pour leur marque, les deux créateurs de Jacques & Déméter ont décidé de faire confiance à des fournisseurs et des fabricants français uniquement. L’atelier qui confectionne leurs modèles est situé à Romans-sur-Isère ; les semelles, les lacets et les talons sont produits dans le pays de la Loire, et les cuirs, viennent tous de tanneries de la région Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées.

Ces deux créateurs se définissent comme des « créateurs militants ». Leur combat ? La consommation citoyenne ; le savoir-faire ancien et local, remis au goût du jour. Il existe des modèles pour les filles et pour les garçons, ainsi tout le monde devrait pouvoir trouver chaussure à son pied !

Jacques & Déméter:

http://www.jacquesdemeter.fr/

Les chaussures, c’est bien. Porter des vêtements avec, c’est mieux ! C’est pourquoi j’aimerais à présent vous parler de deux créatrices Suzie Winkle et Maison Labiche.

Derrière Suzie Winkle, se cache Laury Aragûes. Après un passage chez Isabelle Marant, cette jeune créatrice décide en 2007 de lancer sa propre marque, de confection française ! Les collections sont réalisées en petites séries dans des ateliers indépendants et les matières sont soigneusement choisies auprès de maisons majoritairement françaises.

Cette envie d’indépendance, Jenny et Marie, la designer et la styliste de la Maison Labiche, l’ont ressenti également. Lassées des contraintes de leurs emplois respectifs, elles rêvaient d’un endroit bien à elles, où elles pourraient donner vie à leurs envies. Maison Labiche est née en 2010. Et depuis, les deux amies confectionnent vêtements, bijoux et accessoires dans leur atelier.

Suzie Winkle:

http://suziewinkle.blogspot.fr/

Maison Labiche:

3 Passage Lepic

75018 Paris

09 54 27 47 32

http://maisonlabiche.com/

Sans oublier l’essentiel à n’importe quelle tenue : les sous-vêtements !
Et pour ça, direction Saint-Antoine en Dordogne. C’est là que s’est installé le slip français. Du tricotage des fils de coton à l’assemblage, toutes les étapes sont réalisées dans cet atelier et s’inscrivent dans la tradition de qualité du textile français.

Le slip français:

http://leslipfrancais.fr/

Et enfin, pour les plus petits, Mademoiselle Clème, des produits fabriqués et conçus en Charente, à Cognac très précisément.

Les collants, chaussettes, enfin tout ce qui est en maille et jersey viennent de Provence. Si Clémentine Alaguillaume a souhaité vendre exclusivement des produits fabriqués en France, ce n’est pas par chauvinisme, mais pour préserver le savoir-faire artisanal français.

Mademoiselle Clème:

http://www.mademoisellecleme.com/

Certes ces marques sont plus onéreuses que d’autres, mais elles proposent en échange un savoir-faire, un respect des traditions et une approche éthique et citoyenne de la consommation.

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Le panier fûté du mois d’août

Une consommation locale va de paire avec une consommation de produits de saison. En août, faites vous plaisir avec les légumes, fruits, viandes, poissons et fromages ci-dessous; et s’ils sont locaux, c’est encore mieux:

Les légumes :

Artichauts (camus), aubergines, bettes/blettes, betteraves, brocolis et chou-fleur, carottes, courgettes et concombres, chicorée frisée d’été, cresson, laitue, haricots (haricots cocos, mange-tout extra-fins), petits pois, pois, lentilles et pommes de terre, poivrons et piments, tomates, champignons (girolles, champignons sylvestre), ciboulette, menthe, persil, romarin, thym

Les fruits :

Abricots (frais, secs), agrumes, prunes, pêches et nectarines , reines-claudes, poires d’été (williams et guyot), mirabelles, fraises, framboises, cassis, groseilles, myrtilles, cranberry, raisins secs et pistache, pastèques et melons

Les  viandes :

La dinde et le dindonneau, le poulet, la poule, les foies de volailles (et autres gésiers), le lapin, et aussi les chipolatas, le magret de canard, la pintade, le pigeon

Les poissons et fruits de mer :

Daurade, lamproie, sardines et maquereaux, saumons et truites, thon, merlan, crevettes, écrevisses, gambas, langoustes, langoustines

Les fromages :

Beaufort, Bleu de Bresse et Bleu d’Auvergne, Cantal, Tomme, Coulommiers, Crottin de Chavignol, Emmental, Epoisses et Maroilles, Mimolette, Saint-Nectaire, Ricotta, Parmesan, Mozzarella

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Une belle initiative locavore à Lille

Comme il n’est pas toujours facile de consommer local, du fait de la rareté des produits locaux dans nos commerces habituels, mais aussi parfois par manque de temps, Amaury et Mathieu, deux trentenaires lillois, ont fait le pari de rassembler dans un seul et même endroit tout ce qui est nécessaire au parfait caddie du locavore et réuni l’ensemble des producteurs dans un rayon de 150 km autour de Lille.

Mais attention, Envies d’Ici n’est pas qu’un simple magasin locavore. Dans un souci d’éthique environnementale, Amaury et Mathieu ont pensé à tout :

- Pour chaque tournée de livraison, le mode de transport est adapté : vélo triporteur, véhicule, réseau postal.

- L’électricité du magasin provient d’un fournisseur d’électricité verte.

Là où Envies d’ici continue à marquer des points, c’est que dans ses rayons, on ne trouve pas que de la nourriture : en plus d’une boucherie, d’une crèmerie, du primeur etc. on trouve aussi tous les produits nécessaires à l’entretien de la maison, ainsi que des produits d’hygiène et cosmétiques. Désormais, être chti et locavore, c’est possible et facile !

Envies d’ici

44 rue des Postes, 59000 Lille

09 81 24 53

www.enviesdici.com

Pour les jaloux, il y a:

- L’Echoppée locale à Paris :
Le concept ? Glaner à 80 km max à la ronde du 237 de la rue St-Martin les produits les plus typiques du terroir francilien.

Le résultat? Pas moins de 300 références sélectionnées avec soin et chargées du savoir-faire de leurs producteurs.

Le petit plus? des spécialités que vous ne retrouverez nul par ailleurs en France (sauf là où elles sont élaborées): des Cidres Briards aux arômes naturels de rose ou de violette, au Confit au Coquelicot de Nemours, en passant par les Rillettes de bœuf Charolais, tout y est absolument unique.

- L’épicerie Locavore à Grenoble

L’esprit de l’épicerie locavore remet au goût du jour l’inestimable qualité de nos produits locaux. Et comme tout ce qui n’est pas cultivé, transformé ou exploité dans la région sera importé d’autres coins de France ou du Monde, ce sera dans une logique de commerce équitable: des œufs et légumes bio du Nord Isère, du sirop de coquelicot du Trièves, des yaourts de la ferme Cochet, du lait cru, du pain bio de Ste Luce cuit au feu de bois, des sorbets et coulis de Charnècles, du vin « pur cépage de Chartreuse » de Thomas Finot, de la bière Mandrin aux noix, des olives de Nyons et du saucisson de Velann…

L’épicerie Locavore

1 place Jacqueline Marval

38000 Grenoble

- L’épicerie Paysanne de Quartier à Marseille

Ici les produits de la terre respirent la santé. La roquette a poussé en plein air, à Marseille. Elle papote avec le poireau fraîchement arrivé d’Aubagne et sourit à la carotte de Martigues, rayonnante dans sa cagette. Dominique et Jean-Christophe, les créateurs de ce lieu eco-friendly, ont fait le pari de surprendre notre gourmandise en lui offrant le goût des meilleures productions locales dénichées tout près de chez nous. Des légumes aux cosmétiques, l’épicerie propose, à prix abordables, une gamme complète made in PACA : pain, œuf, viande, riz, jus, vins…Tout pour adopter, sans bouder son plaisir, la green attitude.

L’épicerie Paysanne de Quartier

71 rue Léon Bourgeois – Marseille 1er

Tél : 06 17 47 88 78

Vous connaissez d’autres points de vente respectant la philosophie locavore près de chez vous ? Faites en part dans les commentaires, ils intéresseront sans doute les autres internautes !

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Les cosmétiques locavores

Après le lait issu de petits producteurs, les paniers bio locaux…la cosmétique bio prend des allures locavore. De nos fourchettes à nos pots de crème, le pont est désormais bien là!

Et oui locavore ne s’applique pas qu’aux aliments ! On peut désormais se faire beau grâce à des cosmétiques bio et locavores !
Certaines marques semblent prendre cette direction et en particulier les marques de niche. Leur idée est simple : mettre sur le marché des produits dont la fabrication se concentre dans un périmètre restreint. Le but est identique au locavorisme alimentaire : privilégier le local et aider les petits producteurs.

Le Made in France

Pomarium

Privilégier la fabrication française et valoriser son patrimoine, c’est le credo de la marque Pomarium. Le développement du commerce équitable local et la valorisation des vergers normands sont deux valeurs fortes de la marque qui puise ses actifs en Normandie.

Pulpe de Vie

Cette marque privilégie le développement durable de proximité et une cosmétique « smoothie » locale (fruits & légumes), fabrication 100% française, avec des producteurs locaux des PME du Sud (80% d’ingrédients locaux achetés frais) et un partenariat avec l’association « un toit pour les abeilles » qui aide à leur préservation.

Officinea

La marque bio, créée par un Pharmacien-Cosmétologue, évoque une gamme cosmétique 100% française, « de la conception à la fabrication », mettant l’accent ici sur la transparence et l’information.

La Pharmacopée Méditérranéenne

Solyvia

Il s’agit d’une marque corse. Sa particularité : la revalorisation des ingrédients issus de la pharmacopée méditerranéenne, notamment les plantes issues du patrimoine floral de la Costa Sellorva. Elle utilise des plantes rares et endémiques comme l’immortelle, la ciste, la carotte sauvage, le myrte ou l’argousier.

D’autres marques prônent également les richesses du pays et leur utilisation comme ingrédients cosmétiques. C’est le cas d’autres marques comme Imiza et Flaminia.

N’hésitez pas à compléter cette liste dans les commentaires du blog !

Source: cliquez ici.

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Pourquoi faut-il transformer nos modes de production et de consommation alimentaires ?

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Sponsorisé par une grande marque américaine, ce film, destiné aussi bien aux adultes qu’aux enfants, montre la vie d’un fermier qui décide de transformer son entreprise familiale en industrie avant de faire machine arrière pour construire un futur plus pérenne.

Très ludique, ce court-métrage animé souligne l’importance de changer nos façons de produire et de consommer au nom du sacro-saint développement durable. A regarder sans modération en famille!

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Substitut de café: la recette

Vous avez été nombreux à réclamer cette recette si chère à Julien Mombrun qui avait interdiction d’en boire pendant l’émission car évidemment le café n’est pas un aliment locavore. Alors voici comment Julien a trompé ses papilles…avec une recette à base d’orge et de pissenlit !

1)  Épluchez l’orge et les racines de pissenlits

2) Mettez-les sur une plaque au four pendant une dizaine de minutes (pour obtenir la torréfaction)

3) Coupez ensuite les racines de pissenlits en petits tronçons.

4) Passez ces petits tronçons dans le broyeur et moulez l’orge. Vous obtiendrez une poudre.

5) Il ne reste plus qu’à faire bouillir l’eau et faire infuser la poudre dans de l’eau chaude.

Vous pouvez déguster votre préparation 100 % locale qui d’après les amateurs de café est très proche en goût de la boisson caféinée.

N.B: Plus vous mettez de racines de pissenlits, plus âpre et fort sera le goût de votre substitut de café!

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Recettes de saison: les gaspachos à l’honneur

Les gaspachos sont à l’honneur cette semaine pour rafraîchir vos papilles ! Remercions Catherine Sauvage Howard pour ses nombreuses contributions, elle m’a aidée à vous livrer chaque semaine des recettes 100% locavores et délicieuses !

Retrouvez son blog www.cuisinedecatherine.com, vous y trouverez des conseils, des recettes et des informations précieuses.

Gaspacho crème de basilic

Pour 2 personnes

-1 bouquet de basilic

-1 oignon

-1 belle pomme de terre

-50 cl de bouillon de bœuf

-10 cl de crème liquide

-1 c à s d’huile d’olive

-Sel et poivre du moulin (selon votre exception Marco Polo)

1) Pelez votre pomme de terre et coupez-la en cubes.

2) Laissez cuire environ 15 minutes dans une casserole d’eau salée.

3) Egouttez.

4) Pelez et épluchez votre oignon.

5) Ciselez votre basilic mais gardez quelques feuilles pour la décoration.

6) Chauffez l’huile dans une casserole et faites y revenir votre oignon. Mouillez avec le bouillon puis ajoutez vos cubes de pommes de terre. Portez à ébullition et laissez cuire 5/10 minutes.

7) Rajoutez le basilic ciselé. Réduisez avec le mixeur et rajoutez la crème, salez et poivrez.

8 ) Versez votre soupe dans de beaux ramequins puis décorez avec quelques feuilles de basilic; rajoutez un peu de parmesan râpé c’est encore meilleur !

Gaspacho crème à l’ail et aux amandes

Pour 4 personnes

-125g d’amandes entières décortiquées

-10cl de crème fraiche liquide

-10à 15 cl d’huile d’olive

-1 belle gousse d’ail

- Sel et poivre du moulin (selon votre exception Marco polo)

1) Le soir, placez vos amandes dans un bol et recouvrez d’eau pour les faire gonfler.

2) Le lendemain, égouttez les amandes et récupérez l’eau. Mixez vos amandes avec la gousse d’ail et une petite pincée de sel.

3) Incorporez votre eau de macération et la crème fraîche, ajoutez l’huile d’olive.

4) Laissez au frais et servez.

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Astuce : Le potager d’appartement !

A vous les poivrons, les tomates et les herbes aromatiques directement sortis de votre balcon ! Oui, ce n’est pas parce que vous n’habitez pas à la campagne, que vous n’avez pas de jardin que vous ne pouvez pas cultiver vos légumes. Il y a une solution : le potager en carrés !

Vous rêvez de manger vos légumes « maison »… Le « hic », c’est que vous  habitez un charmant appartement dans une grande ville, a priori pas les meilleurs conditions donc pour faire pousser quoi que ce soit.  C’était sans compter le potager en carrés ! Il s’agit d’une desserte en bois d’une surface cultivable d’1,44m² qui s’installe partout, et peut accueillir jusqu’à 16 espèces de pensionnaires végétaux différents. De quoi donner une touche verte à votre environnement et votre cuisine !

L’astuce : Plus petit qu’un jardin « extérieur » et traditionnel, ce carré potager vous permettra de jardiner sans vous salir mais également de valoriser votre compost ménager… eh oui, même en ville !

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Des cantines bio et locavores à Rome !

Dans son numéro du 30 novembre 2011, le magazine d’Arte Global Mag s’est rendu en Italie pour réaliser un reportage sur les cantines scolaires dans la capitale. Et surprise, les 144 000 écoliers de la ville mangent bio et local. Une initiative née d’une volonté politique mais aussi d’une demande des parents d’élèves.

Une initiative qui pourrait faire des émules partout ailleurs ! Et bien sûr, ne manquez pas ce soir le dernier épisode de 200 km à la ronde, à 20h35 sur France 5 ; la conclusion d’une expérience riche en découvertes pour nos cinq familles toulousaines !

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Quel locavore êtes-vous ?

Grâce à cette infographie (réalisée par un Américain), vous pouvez tester votre mode de consommation sur l’échelle des locavores… Pas de panique pour les non-anglophones, décryptage ci-dessous afin de comprendre à quelle catégorie vous appartenez !

Cliquez pour agrandir.

L’ultra-locavore : Celui qui fait pousser tout ce dont il a besoin dans son jardin. C’est un loisir actif, qui a comme avantage de pouvoir choisir les aliments à faire pousser et les méthodes à utiliser, souvent d’origine biologique, permet de diminuer les frais et de vivre en fonction des saisons. Les inconvénients sont les besoins de consacrer beaucoup de temps, travail et savoir-faire, ainsi que d’avoir du terrain à disposition.

Le locavore : Il consomme des produits locaux et de saison. Le locavore apporte ainsi son soutien aux commerces et producteurs locaux, consomme des produits frais. Les prix peuvent parfois être plus élevés que dans les grandes surfaces et les horaires des producteurs/fermiers locaux assez restreints.

Le semi-distavore (globavore) : Il consomme des produits du pays ou de la région. Les avantages sont le choix important dans l’alimentation, les horaires étendus. Les désavantages : il concurrence les petits producteurs en fréquentant les grandes surfaces, les produits sont moins frais car viennent de plus loin, la dépense énergétique est plus élevée, pas de relation enrichissante entre consommateur et producteur.

Le distavore (globavore) : Il consomme des produits sans se soucier de leur provenance et des saisons. Les avantages sont un nombre important de magasins à disposition, des produits toute l’année et un large choix. Les points négatifs : les produits cueillis ne sont pas encore mûrs afin de pouvoir faire les longs trajets, les produits ne sont pas frais et consomment beaucoup d’énergie en matière de transport, peu ou pas de transparence sur les méthodes de production, pas de relation entre consommateur et producteur.

Source : http://fetes-gourmandes.blogspot.fr/

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J-1 avant le dernier épisode: découvrez un extrait en exclusivité !

Retrouvez dès demain soir le dernier épisode de 200 km à la ronde, à 20h35, sur France 5 bien sûr !

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Eglantine fait le point avec les familles: suite à l’expérience, que sont-elles prêtes à véritablement abandonner dans leur alimentation quotidienne ?

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Halte à la malbouffe !

Devenir locavore, c’est aussi prendre conscience des méfaits sur la santé d’une alimentation trop grasse ou composée d’additifs chimiques. Oui, la malbouffe peut tuer alors agissons et contrôlons ce qu’il y a dans nos assiettes !

1) Chiffres et constat

Un rapport de l’OMS, intitulé «Stratégie mondiale pour l’alimentation, l’exercice physique et la santé», publié en 2004, nous apprend que les dérives de l’alimentation sont l’une des toutes premières causes de mortalité planétaire.

L’Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 60 % des 56 millions de décès annuels viennent de maladies chroniques (cardio-vasculaires, diabètes, cancers) dues à l’hypertension, l’hypercholestérolémie, une trop faible consommation de fruits et légumes, l’obésité, la sédentarité et le tabagisme, tous facteurs de risque qui sont liés à l’alimentation et à l’exercice physique.

Ces chiffres montrent bien que la lutte contre la malbouffe, loin d’être accessoire est une question cruciale de santé publique sur laquelle les scientifiques ont commencé à s’intéresser quand ils se sont rendus compte que malgré l’amélioration sans précédent du confort, de la salubrité des logements, de l’hygiène collective et individuelle, les dépenses de santé des pays occidentaux explosaient littéralement et qu’on assistait même à une multiplication de certaines maladies comme les cancers.

Il y a donc deux aspects importants dans la lutte contre la malbouffe : les habitudes alimentaires et la qualité des produits. il serait absurde, par exemple, d’encourager les gens à manger plus de fruits et légumes s’ils ingurgitent des pommes ou des haricots bourrés de pesticides et de produits chimiques divers.

De plus en plus de spécialistes accusent la nourriture industrielle d’être trop grasse, trop sucrée, trop salée et trop pauvre en fruits et légumes frais.

2) Les risques de la malbouffe sur la santé

La malbouffe serait, pour certains, responsables de ces chiffres alarmants : 8 millions d’obèses, plus de 500 000 insuffisants cardiaques, 10 millions d’hypertendus, plus de 2 millions de diabétiques et 25 % de cancers liés à une mauvaise alimentation.
L’excès de gras, par exemple, augmente directement le risque des maladies cardio-vasculaires. Le cholestérol bouche les artères et peut provoquer un infarctus. Pourtant, un adulte sur cinq présente un taux de cholestérol sanguin supérieur à 2,5 g par litre.
L’excès de sel, quant à lui, augmente le risque d’avoir de l’hypertension artérielle ou une insuffisance rénale, alors que l’excès de sucre accroît celui d’avoir un diabète sucré. Et lorsqu’il est associé à un manque d’activité physique, c’est l’obésité qui guette.
Voilà donc une bonne raison de devenir locavore, non ? Manger local (et bio, la combinaison des deux est encore mieux) s’avère donc  une bonne façon de préserver son capital santé et limiter les risques de maladies!

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Canada: rencontre avec des locavores pur jus!

Voici un reportage réalisé à Sudbury dans l’Ontario au Canada, pays pionnier du locavorisme avec les États-Unis. On y découvre concrètement comment les aliments de la ferme arrivent dans l’assiette du consommateur canadien et les partenariats de plus en plus nombreux entre les cantines scolaires, les restaurants et les petits producteurs!

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Réduire, trier et recycler nos déchets : une priorité !

La réduction à la source

La réduction à la source des emballages vise à réduire la quantité et le volume des emballages utilisés pour protéger, transporter et commercialiser les produits. C’est un enjeu fondamental qui vise à réduire la quantité de déchets et éviter ainsi d’avoir à les traiter : un emballage évité est un emballage en moins à recycler !

68% des Français déclarent privilégier les produits qui ont le moins d’emballages et 84% déclarent trier leurs emballages (données Sociovision 2010). La recherche du juste emballage, l’amélioration de la recyclabilité et l’information pratique pour aider au tri sont donc des attentes fortes des consommateurs.

L’opinion commune concernant les emballages est qu’ils sont partout en augmentation. C’est une idée reçue puisque le poids global des emballages en France diminue, alors même que la consommation continue d’augmenter.

D’après l’étude Eco-Emballages / ADEME, le tonnage des déchets d’emballages ménagers a diminué de 5 % entre 1994 et 2006. Les consommateurs ont sans nul doute un rôle à jouer par leur choix de consommation.

La chaîne du tri

Acier (boîtes de conserve, canettes) : l’acier est transporté à l’aciérie où il est broyé, fondu puis étiré et transformé en bobines, en barres ou en fils. L’acier arrive ainsi chez les industries clientes qui le transforme en nouveau produits.

Carton (emballages et briques alimentaires) : le carton est transporté à la papèterie. Les fibres sont raffinées puis essorées, séchées et pressées. On obtient de la feuille de papier qu’on enroule en de grosses bobines. Une fois à  la cartonnerie, on décline ces feuilles de papier soit en nouveau produits, soit en emballage.

Verre (bouteilles et bocaux) : le verre brut est broyé puis fondu à plus de 1500 degrés. Après cette opération, le verre peut prendre n’importe quelle forme, mais il est le plus souvent transformé en bouteilles. Les bouteilles recyclées sont remplies et conditionnées au centre d’embouteillage.

Plastique (bouteilles et flacons uniquement, avec leur bouchon) : les plastiques sont compactés, puis transportés vers un centre de régénération. Ils sont broyés en paillettes et plongées dans l’eau. Les paillettes et les granulés sont ensuite envoyés au recycleur qui les transforme en nouveaux produits ou en emballages.

Aluminium (canettes, aérosols) : l’aluminium compacté en balles pour être transporté vers un centre d’affinage. On broie l’aluminium, puis on le passe au four pour être fondu. On peut alors le couler en lingots ou le transporter sous sa forme liquide. L’aluminium arrive ainsi chez les industries clientes qui le transforme en nouveau produit.

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Rencontre avec Eglantine Eméyé, partie 6

Découvrez chaque semaine sur le blog une nouvelle séquence de l’entretien réalisé avec Eglantine Eméyé, la présentatrice de 200 km à la ronde. Elle nous dévoile comment elle a vécu l’expérience et nous livre quelques petits secrets! Aujourd’hui, 6ème et dernière partie de l’entretien:

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La confiture de rhubarbe aux pruneaux de Catherine Sauvage

Voici une recette  transmise par l’une des participantes à l’émission,  Catherine Sauvage Howard. Votre petit-déjeuner n’aura désormais plus le même goût !

N.B. de Catherine Sauvage :

« Nous avons réussi à faire pousser dans les Pyrénées de la rhubarbe ramenée du jardin de mes parents en Alsace, nous l’utilisons pour faire des tartes mais nous avons essayé cette recette donnée par une amie ! C’est un délice… »

Ingrédients

1kg de rhubarbe

250g de pruneaux

600g environ de sucre cristallisé (exception Marco Polo)

1) La veille, faites gonfler vos pruneaux dans de l’eau froide.

Vous lavez et coupez en petits morceaux les tiges de rhubarbe (enlevez bien sûr la 1ère couche de peau), mélangez vos morceaux au sucre et laissez macérer une nuit.

2) Le lendemain, mettez vos fruits et le jus dans la bassine à confiture ou dans votre cocotte et laissez cuire au moins 50 minutes (jusqu’à ce que les tiges soient fondues)

3) Ajoutez enfin vos pruneaux et laissez cuire jusqu’à ce que la confiture prenne !

Hummm…Essayez et dites-nous ce que vous en pensez mais rien qu’en écrivant la recette, j’ai mes papilles qui frétillent !

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Qu’est-ce que le vin bio ?

On pourrait dire aussi vin issu de viticulture biologique…C’est un vin produit à partir de raisins issus de l’agriculture biologique. Ces vins sont garantis actuellement par des organismes privés gestionnaires de marques, en l’attente d’un cahier des charges officiel européen !

Un label certifiant seulement le raisin !

Pour obtenir le label Agriculture Biologique (label AB), les vignes doivent être conduites selon un cahier des charges précis : interdiction du désherbage chimique et de l’utilisation de produits de traitement de synthèse. La protection du vignoble se fait uniquement avec des produits chimiques « d’origine naturelle » tels le dioxyde de soufre et le sulfate de cuivre, mais souvent aussi avec des décoctions de plantes (vin biodynamique).

Ainsi, le label bio se limite à la qualité du raisin et n’entre pas en compte dans le processus de vinification qui est exclu par le règlement européen de l’agriculture biologique CE 2092/91.

Toutefois, il existe aussi la vinification biologique, labellisée notamment par la Fédération nationale interprofessionnelle des vins de l’agriculture biologique, Nature & progrès et Démeter. Depuis le 8 mars 2012, le règlement no 203/2012, paru au Journal officiel du 9 mars 2012 accorde aussi une certification pour la vinification (notamment un dosage en sulfites réduit). Son application est prévue pour le 1er août 2012 avec des possibilités de rétroactivité pour les producteurs qui pourront prouver la conformité de leur vin aux nouvelles contraintes.

Le vin bio a la cote

D’une dizaine au début des années 1980, les viticulteurs bio étaient, en France en 2005, au nombre de 1 500, 2 301 fin 2008 et 3 024 fin 2009, la première région viticole bio étant le Languedoc-Roussillon avec 12 661 ha en 2009, l’Aquitaine avec 5 464 ha et le Midi-Pyrénées avec 805 ha.

Une des raisons de cette augmentation est une volonté d’amélioration de la santé et de ne plus respirer ou être en contact avec les engrais, insecticides, fongicides et désherbants chimiques. Une autre raison, plus commerciale, est qu’il existe aujourd’hui un véritable marché de produits agricoles bio, notamment à l’export, débouché de 70 % des vins bio produits en France.

La différence entre vin bio et vin naturel ?

Pour résumer, les vins naturels sont des vins sans additifs, avec un minimum d’interventionnisme…et sans soufre évidemment. Mais il peut contenir des résidus de pesticides ou d’herbicides. Pour éviter tout désagrément, se renseigner auprès du vigneron car il n’y a pas encore de certification.
Les vins bio ont une certification comme on l’a vu plus haut qui confirme l’absence de tout produit chimique à la vigne, mais pas à la cave… Donc encore une fois, discutons avec le vigneron et essayons de comprendre le travail au cuvage. Car à l’analyse, on découvre trop souvent des vins levurés, sulfités etc…Mais aussi des vins sans aucuns additifs. Seuls ces derniers devraient prétendre s’appeler « vin bio »…mais il y a un hic dans la réglementation qui devrait évoluer dans le bon sens !

L’abus d’alcool (même bio!) est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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N’oubliez pas l’application Facebook de 200km à la ronde !

Je vous le rappelle: 200 km à la ronde, c’est ce soir à 20h35 sur France 5. Ne manquez pas l’avant dernier épisode riche en défis et en rebondissements !

En attendant, tentez ici l’application Facebook de 200km, elle vous aidera de manière extrêmement claire et ludique à trouver les producteurs près de chez vous, plus question dorénavant de rechigner à consommer local, non ?

Cette application a été réalisée par France 5 et Bienvenue à la ferme, première marque française d’accueil et de vente à la ferme, avec plus de 6200 adhérents ! Elle s’est unie récemment au Marché des Producteurs de Pays qui a su fédérer également 2500 agriculteurs.

Plus besoin de chercher pour se ravitailler en bons produits, frais et savoureux, votre petit producteur est à un tout petit clic !

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Le panier futé du mois de juillet

Ce mois-ci, voici le panier futé que je vous ai concocté ! Chaque catégorie d’aliments est représentée afin que vous puissiez avoir le choix et cuisiner des repas de A à Z. Etre locavore, on le rappelle, signifie consommer local certes mais de saison. Attention ce ne sont que des suggestions !

A déguster ce mois-ci :

Les fruits

Melon, cerise, prune  abricot, figue, groseille

Les légumes

Petit pois, cresson, maïs, artichaut, aubergine, lentille

Les viandes

Agneau, magret de canard, chipolata, pintade, lapin, pigeon

Les poissons/Fruits de mer

Homard, crevette, écrevisse, daurade, truite, sardine

Les fromages

Coulommiers, ricotta, cantal, emmental, reblochon, bresse bleu

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Pourquoi faut-il privilégier les circuits alimentaires courts ?

Au cours de l’émission 200 km à la ronde diffusée sur France 5 tous les jeudis depuis maintenant 5 semaines et sur ce blog qui l’accompagne, nous avons pu vous expliquer les avantages à acheter et consommer local et donc à favoriser des circuits alimentaires courts. Voici un petit résumé des raisons pour lesquelles être locavore est intéressant aussi bien pour le consommateur que pour les producteurs et  la planète !

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1. Diminution de l’empreinte écologique

L’impact écologique de nos produits alimentaires est principalement déterminé par 2 facteurs :
- le mode de production (conventionnel / biologique, animale/végétale…)
- les distances parcourues par les produits, des lieux de productions aux lieux de vente, mais aussi par les intrants nécessaires à leur production (ensilage, engrais…) et les emballages. Il ne faut pas oublier le trajet que fait le consommateur pour acheter ces produits.

2. Une meilleure alimentation

Le fait de consommer local participe à la redécouverte des produits locaux de saisons, leurs valeurs nutritives, leur mode de production/fabrication, leur préparation culinaire… cela en tissant un lien de confiance entre consommateur et producteur. Au-delà de la question du bio, on peut noter que le produit local présente un atout « fraicheur » non négligeable dans la préservation des nutriments contenus dans l’aliment.

3. Les circuits courts, un commerce équitable de proximité !

Si la filière locale est bien organisée et de taille suffisante, cela permet une meilleure rémunération du producteur et un prix moindre pour le consommateur, avec des marges mieux réparties. Ainsi tout le monde s’y retrouve. L’agriculteur vit mieux de son travail et n’est plus soumis aux pressions des centrales d’achat ou des variations du marché. Le citoyen peut se fournir avec des produits de qualité à un prix équitable.

4. La préservation du tissu économique local

Les circuits courts permettent le maintien, voire le développement, d’exploitations agricoles. En préservant le tissu économique local, on fait perdurer les compétences et métiers qui constituent le savoir-faire de nos territoires.

5. L’anticipation de la rareté énergétique

Acheter et consommer local limite de fait notre dépendance aux énergies fossiles et permet d’anticiper la rareté énergétique à venir.

Source : Cynorhodon (association pour le développement durable)

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J-1 avant le 5ème épisode: découvrez un extrait en exclusivité !

Retrouvez dès demain soir le cinquième épisode (et avant-dernier !) de 200 km à la ronde, à 20h35, sur France 5 bien sûr !

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Eric Sauvage, Didier Guillot et Matthieu Guillot assurent la promotion de leur menu locavore pour tenter de relever le défi!

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Trois nouvelles recettes de saison

Un petit air de la Côte, un brin de Provence avec ses odeurs, ses couleurs bref un avant-goût des vacances…
1) Sardines farcies aux herbes fraîches en entrée

Préparation : 15 minutes

Ingrédients

-6 sardines
-feuilles de salades ou de blettes
-2 gousses d’ail
-mie de pain
-lait
-1 oeuf
-huile d’olive
-chapelure
-noix de muscade (selon votre exception Marco Polo)
-sel et poivre

1) Lavez vos sardines, ôtez les têtes et ouvrez-les par le ventre, retirez l’arête du milieu mais conservez la queue.
2) Déposez les sur du papier absorbant.
3) Faîtes tremper votre mie de pain dans du lait.
4) Mettez de l’huile d’olive dans une casserole, rajoutez l’ail haché. 5) Faites y cuire vos feuilles de salades ou de blettes, rajoutez la mie de pain et versez l’œuf en entier, salez et poivrez. Remuez.
6) Déposez cette farce dans chaque sardine, déposez-les dans un plat allant au four préalablement huilé avec de l’huile d’olive.
7) Saupoudrez de chapelure et faire cuire 30 minutes.


2) Ratatouille de Nice en plat

Préparation : 20 minutes (sans le temps de cuisson)

Ingrédients pour 4 gourmands

-500g de tomates
-500g d’aubergines
-300g de courgettes
-200g de poivrons rouges
-3 gousses d’ail
-1 gros oignon
-1 petite branche d’aneth
-1 bouquet garni
-60cl d’huile d’olive
-sel et poivre

1) Epluchez vos légumes, pelez les tomates et les poivrons.

2) Coupez-les en gros dés. Emincez votre oignon que vous ferez revenir dans de l’huile d’olive dans une cocotte. Ajoutez les légumes, le bouquet garni et les gousses d’ail entières et écrasées, rajoutez la branche d’aneth.
salez et poivrez.

3) Couvrez votre cocotte et faites cuire à feu doux pendant au moins 1 heure, surveillez.

Vous pourrez la servir chaude, la manger froide et si il vous en reste rajoutez-la à une omette.

3) Glace  framboise à préparer pour les moules styles bâtonnets individuels en dessert

Préparation : 5 minutes

Ingrédients :

-250g de fromage blanc

-40g de sucre glace

-120g de framboise fraîches

1) Mélangez 250g de fromage blanc avec 40g de sucre glace et 120g de framboises fraîches écrasées.

2) Mettez la préparation dans les moules.

3) Congelez.
Et régalez-vous !

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Entretien avec Karine Morlet, participante à l’émission

Y-a-t-il une anecdote qui vous  marquée pendant le tournage de l’émission ?

Je n’ai même pas à réfléchir, c’est la fameuse scène sur la plage où on tente avec Pascal et les enfants de faire du sel avec de l’eau de mer. En soi, l’expérience a plutôt été drôle et réussie sauf que sur le chemin du retour, en voiture,  nous sommes tombés nez à nez avec une saline ! Nous nous étions débattus avec le vent sur la plage pendant quatre heures alors qu’à quelques mètres de nous il y avait une saline. Sur le coup, on a franchement ri mais un peu jaune quand même car nous aurions pu aller visiter la saline et regarder comment là-bas le sel se fabriquait…On en garde néanmoins un très bon souvenir !

Qu’a changé l’émission sur votre manière d’acheter et de consommer ?

Dans un premier temps, notre regard sur ce qu’on achète. Pour cela, on scrute attentivement les étiquettes pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Auparavant, on mettait les aliments dans le caddie sans se soucier de leur provenance ou de ce qu’il y  avait dedans. J’ai par exemple pu me rendre compte qu’un melon fabriqué en Espagne et destiné à la vente en France  pouvait passer par l’Italie. C’est hallucinant quand même car cela signifie qu’il passe évidemment deux fois plus de temps dans les frigos etc. En plus, on sait que les aliments espagnols ne sont pas cueillis à maturité car avec le transport ils risquent de pourrir rapidement donc du coup ils n’ont pas eu tout le soleil et l’eau par la pluie dont ils auraient eu besoin pour leur développement. Je suis également tombée l’autre jour au supermarché sur des haricots verts vendus dans un bocal en verre fabriqués en Chine. Evidemment je ne les ai pas achetés mais je n’arrivais pas y croire. Cela m’a scandalisée. C’est donc une nouvelle manière de consommer plus « consciente » qui s’est ouverte à nous depuis l’émission.

Si vous aviez à définir l’aventure ?

Nous avons vécu avant tout une aventure familiale. C’est une expérience que nous voulions à tout prix faire ensemble. Je pense que nous avons retrouvé les joies de faire des choses tous les quatre et donc de vivre des moments de partage. D’ailleurs, depuis l’émission, il arrive que mon fils aîné aide son père à cuisiner !

L’expérience a aussi été sociale car on ne peut pas nier que le contact avec les fermiers, les éleveurs apporte un plus. Non seulement, cela fait plaisir de manger des produits qui ont du goût, qui sont sucrés et juteux mais en plus on développe un contact souvent chaleureux et précieux avec les petits producteurs. Ils nous donnent des conseils pour cuisiner ou conserver ce qu’on leur achète. Ils nous chargent aussi parfois un peu plus notre chariot. Un vrai plaisir !

Cela vous est-il revenu plus cher de devenir locavore ?

Il ne faut pas se voiler la face. Au début de l’expérience, on nous a vidé tout notre frigo dans sa quasi-totalité. Ainsi, il a fallu tout racheter mais au fur et à mesure, nous nous y sommes retrouvés. Etre locavore demande plus de temps, ça c’est certain mais ne revient pas plus cher.  Je peux vous dire par exemple que le prix de la viande à l’abattoir et au supermarché sous vide est équivalent, c’est donc facile de faire son choix, non ?

Etes-vous toujours locavore depuis la fin de l’émission ?

Après le tournage, mon mari a eu un accident donc on a eu quelques soucis ce qui nous a empêchés de rester locavore comme dans l’émission. Maintenant que tout est revenu dans l’ordre, nous avons repris les réflexes et les habitudes locavores. Par exemple, nous habitons à côté d’un abattoir qui fait aussi boucherie donc évidemment on s’approvisionne en viande là-bas. Nous allons au marché pour les fruits et les légumes et à la ferme pour les produits laitiers.

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Comment réussir ses conserves en bocaux ?

Dans l’épisode 5, vous allez découvrir Sophie Amand qui va apprendre à réaliser des conserves en bocaux. Une façon d’éviter le gaspillage et de prendre de l’avance sur la préparation des repas !

Et puis faire ses bocaux, c’est aussi économique. Leur achat est un investissement qui durera…des années. Les bocaux sont réutilisables et pour très longtemps et il n’y a que des rondelles en caoutchouc à racheter tous les ans.

Dans ces bocaux, on peut mettre aussi bien des fruits ou des légumes que de la viande…L’avantage aussi, c’est que pouvez personnaliser les étiquettes sur ces bocaux ; une petite touche home made et sympathique qui vous engage davantage dans le processus de fabrication qui devient ludique et créatif !

En NEUF étapes :

-Lavez les bocaux et terrines, laissez sécher à l’air

-Choisissez des aliments frais (légumes, fruits, viandes…)

-Cuisinez les aliments

-Remplissez et fermez les bocaux

-Effectuez le traitement thermique dans un autocuiseur ou un stérilisateur en mettant un linge propre au fond sous les bocaux

-Immergez les bocaux fermés

-Fermez l’autocuiseur hermétiquement au moment où la soupape laisse s’échapper la vapeur, commencez à compter le temps indiqué

-Laissez refroidir naturellement

-Lorsque les bocaux sont totalement refroidis, vérifiez que le vide est correct à l’intérieur en débloquant le système de fermeture : le couvercle doit rester collé et résister à la traction.

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Rencontre avec Eglantine Eméyé, partie 5

Découvrez chaque semaine sur le blog une nouvelle séquence de l’entretien réalisé avec Eglantine Eméyé, la présentatrice de 200 km à la ronde. Elle nous dévoile comment elle a vécu l’expérience et nous livre quelques petits secrets!

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Le commerce de proximité toujours plus à l’honneur

Un autre site répertorie depuis le 27 mars 2011 les commerces de proximité (par régions et par produits) afin de relancer, développer les circuits-courts dans l’alimentation et toujours renforcer le lien du consommateur avec le producteur ! Une initiative destinée à filer un coup de pouce à tout le monde aussi bien à ceux qui cherchent qu’à ceux qui vendent !

Le site s’appelle letoutfermier.com. Il est gratuit pour tout le monde, aussi bien pour celui qui veut déposer une annonce que pour celui qui veut les consulter. Le dépôt d’annonces s’adresse aussi bien aux particuliers (pour lutter contre le gaspillage) qu’aux professionnels.

Selon son fondateur, Thibault Bastié-Germain, ce site est destiné à retrouver  la mentalité

de nos grands-parents avec la vente de proximité. Pour lui, cette initiative cristallise notre devoir de réduire  notre budget en nourriture, tout en achetant des produits de qualité ! « Le monde n’est pas fait que de grandes surfaces et de produits en barquettes (…) Changeons nos habitudes, redevenons des consommateurs locavores responsables, sans se ruiner pour faire du bien à la planète. »

L’idée est donc de réapprendre à consommer différemment et trouver une alternative à la grande surface. Une démarche qu’il faut impérativement saluer.  Espérons que des initiatives de ce type se multiplient, dans un seul but: se reconnecter à la terre mais aussi à l’autre.

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Recette locavore: le pain de campagne

Vous avez été nombreux à répondre à la question posée sur la page Facebook de France 5 sur 200 km à la ronde : « Quel aliment souhaiteriez-vous fabriquer vous-même ? »

Nous nous étions engagés à livrer la recette de l’aliment le plus plébiscité alors la voici ! Retroussez vos manches, vous allez faire travailler vos muscles…

Ingrédients

-500 g de mélange de farines à pain

-310 ml d’eau fraîche

-2 cuillères à café de sel (exception Marco Polo)

-1 cuillère à café de levure

1) Mélangez la farine, l’eau, la levure et le sel. Pétrissez 5 à 7 minutes.

2) Placez un torchon humide sur la pâte et laissez-la lever pendant 3 heures dans un endroit chaud de la maison.

3) Divisez la pâte en petits pâtons et donnez aux pains la forme que vous voulez. Laissez-les lever 2 heures.

4) Préchauffez le four à 230° (thermostat 7). Enfournez les pains, versez 1/4 de verre d’eau bouillante sur un plat lèchefrite placé dans le bas du four et faites-les cuire de 20 minutes à 1 heure suivant la grosseur de chaque pain.

5) Il ne vous reste plus qu’à savourer !

Source : http://www.lepicerie-locavore.fr

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L’application Facebook de 200km à la ronde est disponible !

Ca y est, elle est en ligne et très facile d’utilisation, cliquez ici et vous découvrirez en un  clin d’œil, de manière très ludique (vous pouvez demander à vos enfants de le faire !)les producteurs près de votre domicile, de votre bureau, de votre lieu de vacances, elle vous indiquera tous les marchés, fermiers, éleveurs à proximité de là où vous êtes. Plus d’excuse maintenant pour se lancer dans l’aventure locavore !

Cette application a été réalisée par France 5 et Bienvenue à la ferme, première marque française d’accueil et de vente à la ferme, avec plus de 6200 adhérents ! Elle s’est unie récemment au Marché des Producteurs de Pays qui a su fédérer également 2500 agriculteurs.

Plus besoin de chercher pour se ravitailler en bons produits, frais et savoureux, votre petit producteur est à un tout petit clic !

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200 km à la ronde: nouvel épisode et rediffusion

Chers internautes, retrouvez dès ce soir le 4ème épisode de 200 km à la ronde, sur France 5 bien sûr ! Et voilà une autre information qui devrait vous plaire:

Pour ceux qui ont manqué la série documentaire mais aussi ceux qui n’en ont pas eu assez, RDV à partir du 1er juillet pour la rediffusion de 200 km à la ronde sur France 5 !

Episode 1 : le dimanche 1er juillet 2012 à 15h10.

Episode 2 : le dimanche 8 juillet 2012 à 15h30.

Episode 3 : le dimanche 15 juillet 2012 à 15h30.

Episode 4 : le dimanche 22 juillet 2012 à 15h30.

Episode 5 : le dimanche 29 juillet 2012 à 15h30.

Episode 6 : le dimanche 5 août 2012 à 15h30.

Un programme parfait pour accompagner les vacances en famille !

Vous découvrirez les joies du locavorisme avec cinq familles prêtes à tout pour relever le défi ! Lequel ? Pour ceux qui ignorent de quoi il s’agit…RDV cet été !

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Trois nouvelles recettes de saison

Pour apprécier l’été, faire frétiller vos papilles, rien de tel que des plats locavores ensoleillés et simples à réaliser !

Salade de champignons sautés en entrée

Préparation : 10 minutes

Ingrédients pour 4 personnes

-800 g de champignons

-persil

-échalotes

-vinaigre

-huile de vin ou de noix

-huile de maïs ou colza

-sel et poivre

1) Nettoyez 800g de champignons frais, Coupez-les, et faites les sauter dans une poêle avec environ 30g de beurre.

2) Ajoutez du persil haché, 1 à 2 échalotes émincées et laissez tiédir.

3) Préparez une vinaigrette avec  2 cuil à  soupe de vinaigre de vin, 1 cuil à soupe d’huile de noix, 1 cuil à soupe d’huile de maïs ou colza, sel et poivre du moulin.

4) Servez bien frais !

Pain de viande et son ketchup maison en plat (une merveille pour les enfants !)

Préparation : 25 minutes

Ingrédients pour 8 portions :

-750g de steak haché

-6 cuil à soupe de ketchup maison

-1 pincée de piment d’Espelette

-13cl de yaourt nature

-1 cuil à soupe de Sel

-2 œufs

-100g de chapelure

-1 gros oignon

-1 petit poivron vert ou rouge

-3 gousses d’ail

-60g de beurre

-½ branche de céleri

-2 feuilles de laurier

-Un peu de thym

1) Préchauffer votre four.

2) Beurrez  ou chemisez un plat à cake.

3) Faites fondre le beurre dans une poêle et faîtes revenir vos légumes très finement émincés en y ajoutant du sel, le piment d’Espelette, l’ail, le thym et le laurier. Laissez cuire environ 10 minutes.

4) Incorporez le yaourt et le ketchup, laissez un peu cuire. Laissez refroidir.

5) Une fois refroidi, incorporez vos légumes à la viande hachée avec les œufs et la chapelure.

6) Mélangez bien et placez dans le moule ; laissez cuire au four environ 35 à 40 minutes, surveillez bien. Servez chaud avec de la salade verte et du ketchup maison.

Et voilà pour le Ketchup maison !

Préparation : 15 minutes

Ingrédients

-1 kg de tomates

-3 cuil à soupe de sucre roux (exception Marco Polo)

-3 cuil à soupe de vinaigre balsamique

-Sel et poivre

1) Coupez les tomates lavées en dés et hachez-les au mixeur.

2) Passez vos tomates au chinois, de façon à faire écouler l’eau et garder au maximum la pulpe.

3) Versez votre jus dans une casserole, ajoutez le sucre et le vinaigre, salez et poivrez selon votre convenance.

4) Laissez réduire au moins 30 minutes, remplissez un ancien pot à ketchup sinon vous pouvez le placez dans des pots et le stériliser pendant 1 heure.

Tarte à la rhubarbe en dessert

Afin de réaliser la meilleure tarte à la rhubarbe, il vous faut également savoir faire votre pâte brisée, voici donc 2 recettes pour le prix d’une !

La Pâte brisée

Préparation : 15 minutes

Ingrédients pour 1 grande tarte

-250g de farine

-1 jaune d’œuf

-125g de beurre ramolli en dés

-5 cl d’eau

-2 pincées de sel

1) Versez la farine sur un plan de travail.

2) Déposez dessus le beurre, le sel. Travaillez délicatement afin de mélanger le beurre à la farine.

3) Creusez un puits et au centre placez-y le jaune d’œuf et l’eau. Malaxez le tout.

4) Travaillez bien la boule de pâte, rajoutez si besoin de la farine. Enveloppez-la dans un torchon propre puis laissez reposer 1 à 2 heures au frais.

La tarte

La rhubarbe est une plante potagère aux larges feuilles (qui sont toxiques, lavez-vous bien les mains si vous la cueillez au jardin) dont les tiges se cuisinent surtout en dessert. Mais vous pourrez l’essayer également avec des poissons gras, en légumes, en sauce en compote et pour accompagner le porc, le canard et du foie gras.

Préparation : 25 minutes

Ingrédients

1 pâte brisée

750 gr de rhubarbe

2 jaunes d’œufs

4 cuil à soupe de sucre

25 cl de crème fraiche liquide

Quelques restes de gâteaux secs

1)   Pelez votre rhubarbe et coupez de fins tronçons. Etalez votre pâte brisée, dans le fond de votre tarte, n’hésitez pas à mettre un fond de gâteaux sec émiettés pour éviter que votre pâte ne soit trop liquide à cause du fruit.

2)   Placez vos morceaux de rhubarbes.

3)   Préchauffez votre four à 180°

4)   Dans un saladier, cassez deux œufs, battez-les avec le sucre, et, rajoutez la crème ; mélangez le tout, versez la préparation sur vos rhubarbes.

5)   Laissez cuire entre 180° et 200° pendant 40 à 45 minutes.

S’il vous reste des blancs d’œufs, n’hésitez pas à les battre en neige, sucrez et versez comme une meringue à mi-cuisson comme une tarte au citron ! C’est délicieux !

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Les bonnes adresses des familles

Vous les avez réclamées, les voilà, les familles ont chacune sélectionné cinq de leurs adresses favorites !

La famille MOMBRUN CHAUMETTE

1) Les vergers de Céline pour les fruits, jus et confitures

Http://lesvergersdeceline.fr/les-marches-producteur-fruits-et-jus-82/

Les marchés où Les vergers de Céline sont présents :

Le samedi : place Arnaud-Bernard à Toulouse et Cugnaux,

Le dimanche : place St Aubin à Toulouse.

2) La ferme de Quyvie à Varen dans le 82 pour les fleurs comestibles

Http://ferme-de-quyvie.com/

3) La ferme du Porc Noir gascon à Vaour (81) pour le cochon

Http://lespaniersdesbordes.e-monsite.com/pages/content/liste-des-commandes-groupees/la-ferme-des-porc-noir-gascon.html

« Les Tontons François » François LE CLERC et François THOMAS
Fon Pouyride – 81 140 Vaour

4) La Maison Garcia pour la charcuterie et la fameuse saucisse de Toulouse

Http://www.maison-garcia.fr/

Elle est présente au Marché Victor Hugo de Toulouse et à la Boutique Eurocentre, 6 Avenue Fontréal, 31620 Castelnau-d’Estrétefonds.

5) La Ferme Attitude à Toulouse (le premier magasin de producteurs en centre-ville)

Www.fermeattitude.com/

23 rue d’Astorg – 31 000 Toulouse

La famille SAUVAGE HOWARD

1) La fromagerie du Pic

Http://www.fromages-de-chevre.fr/

Le Roudoulié, 81140 Penne

2) Hamberger Alexandra pour les œufs (Bio)

Http://alimentation.bioetbienetre.fr/producteurs-bio/fruits-legumes-bio/hamberger-alexandra/s88.html

En Vidal, 81390 Saint-Gauzens

3) La ruche de Parinet (miel)

Www.parinet-miel.com/

96 Avenue Jean Jaurès, 65800 Aureilhan

4) La Brasserie La Bièrataise (bière)

Http://www.saveur-biere.com/fiche-brasserie.php?Brasserie=la-bierataise-berat

848 Route de Poucharramet, 31370 Berat

5) Les Moulins de Perrine  (farine, pâtes fraîches, gâteaux secs, pâtes à tartes, huiles)

Http://www.lesmoulinsdeperrine.com/

L’Hom – 31460 Auriac sur Vendinelle

La famille AMAND

1) La tome du Ramier

http://latomeduramier.com/

Famille Maraval- 2250 route de St Etienne – 82000 Montauban

2) Earl de Bellevue (légumes, fruits comme le melon)

32700 Lagarde Fimarcon

3) La p’tite ferme  de Nicolas (fruits et légumes)

82300 Caussade uniquement sur les marchés

Tous les jeudis mardi à Fronton

Tous les samedis matin à Cahors, Montauban

Les 1er et 3è samedi du mois au marché paysan de Plaisance du Touch

Tous les dimanches matin à Grisolles, à l’Union.

4) La Maison Duffaut et fils (produits laitiers)

Mirambeau, 31230 L’Isle en Dodon

5) Ferme de Clayrac (viandes, légumes, produits bio)

Llieu dit Clayrac 81630 Salvagnac

La famille GUILLOT

1) La ferme de Cassagne (Foie Gras, Magrets de Canard, Cuisses de poulet et cuisses de Canard)

Www.ferme-cassagne.fr/

31390 Lacaugne

2) Patrick Bergé (le miel de Capens)

Lieu-dit Mandillon
31410 CAPENS

3) La boulangerie artisanale Ph Parize

27 Avenue St Germier
Muret

4) L’escargot du Fousseret (Elevage petit gris et gros gris.)

Chemin de Camelève,  31430  LE FOUSSERET

5) Earl Vaccari (Fruits)

Che des Vignes, 31220 Cazeres

La famille MORLET

1) Le domaine de Montels (vin)

Www.domaine-de-montels.com/

82350 Albias

2) LE SALIN DE L’ÎLE SAINT MARTIN

Route de l’Ayrolle
11430 GRUISSAN

3) Les rives de l’Aveyron (fruits et jus de fruits)

Www.rivesdelaveyron.com/

1936 Route de Cos, Albias

4) La Ferme d’Hervé Cournède

Pessergues 82240 Cayriech

5) Earl le cabri’ange  (fromage de chèvre au lait cru)

2075 chemin de la Tauge,   82000  Montauban

Autre source d’information très utile pour rechercher et trouver les producteurs près de chez vous :

Http://www.bienvenue-a-la-ferme.com/

Http://www.marches-producteurs.com/

Ces deux marques se sont unies pour vous proposer partout en France la garantie d’un service de proximité et donc d’un lien unique entre le producteur et le consommateur.

Pour vous donner une idée, Bienvenue à la Ferme regroupe 6200 agriculteurs et le Marché des producteurs de pays 2500 producteurs, fermiers et artisans.

Vous trouverez ainsi forcément votre bonheur !

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J-1 avant le 4ème épisode: découvrez un extrait en exclusivité !

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Les Guillot s’essayent à la pêche !

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Rencontre avec Eglantine Eméyé, partie 4

Découvrez chaque semaine sur le blog une nouvelle séquence de l’entretien réalisé avec Eglantine Eméyé, la présentatrice de 200 km à la ronde. Elle nous dévoile comment elle a vécu l’expérience et nous livre quelques petits secrets!

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Entretien avec Didier Guillot, participant à l’émission

C’est le joyeux luron de la bande de 200 km à la ronde. Le sourire aux lèvres et la rigolade légère tout au long de l’émission, il a vécu l’expérience locavore avant tout comme une aventure humaine tant au sein de sa famille qu’avec les producteurs de sa région et les autres participants.  Aujourd’hui, il a même créé un menu 100% locavore dans son restaurant toulousain !

Didier et sa famille

Que gardez-vous comme bon souvenir de l’émission ?

Sans hésiter la traite des vaches ! Je n’y arrivais pas et dès que je me suis approché des pis, je me suis pris un coup de queue, ça m’a fait rire certes mais c’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que ce n’était pas facile et que traire une vache, c’était bel et bien un métier !

Etes-vous toujours locavore vous et votre famille ?

Je dirais que nous le sommes à 60% car par exemple on n’a plus l’idée d’aller au supermarché sauf pour quelques produits difficilement trouvables chez les petits producteurs. On se régale vraiment d’aller à leur rencontre et de rapporter des denrées fraîches. Autre exemple frappant, nous n’achetons plus de sodas à la maison du coup si les enfants en boivent, c’est à l’extérieur, chez leurs amis. Mais si nous ne le sommes pas à 100%, c’est parce que nous considérons que cela peut aussi être vite anti-social car on ne peut pas être invité chez des amis s’ils ne sont pas locavores…

Que vous a-t-elle apporté cette expérience locavore ?

L’aventure a été avant tout humaine. Nous avons rencontré des producteurs que nous allons toujours voir. C’est fascinant, ils peuvent nous parler pendant deux heures de leurs produits, de la, manière dont ils sont fabriqués. On prend le temps de les écouter et cela on ne le faisait pas avant.  Avec cette approche locale, on a vraiment l’impression de les encourager donc cette démarche profite à tous aussi bien au producteur qu’au consommateur. Nous avons fait également la connaissance des autres familles avec lesquelles nous nous sommes soudées pour réussir l’expérience !

Autre bienfait de l’émission, la convivialité renforcée au sein de ma famille. On fait dorénavant la cuisine ensemble, on partage les repas à table alors que nous étions auparavant dans une sorte de tourbillon. L’expérience nous a fait prendre conscience de l’importance de ces moments-là en famille.

Maintenant que vous êtes sensibilisé à la problématique locavore, cherchez-vous à convaincre votre entourage ?

Non, il ne s’agit pas de les convaincre mais plutôt de leur parler des intérêts à manger local le plus possible. En plus, nous avons la chance d’avoir le support télé qui nous aide. Etre locavore peut paraître barbare, le documentaire montre qu’il n’en est rien et aide à mieux comprendre le mouvement.

Selon une étude réalisée par BVA fin 2011, 56% des Français pensent qu’être locavore coûte plus cher, qu’en pensez-vous ?

Au début de l’expérience, nous avons dû nous débarrasser de tout ce qui n’était pas local donc forcément les premiers paniers de courses ont fait mal au porte-monnaie. En revanche, sur la durée manger local revient moins cher surtout pour les fruits et les légumes. Au-delà du prix, c’est aussi une question de temps, c’est le plus dur à gérer. Mais nous maintenant on le trouve ce temps nécessaire pour aller chez les petits producteurs, c’est devenu une habitude.

On vous a senti vraiment impliqué dans l’expérience, avez-vous un projet en relation avec l’aventure ?

Je l’ai même déjà entrepris depuis la semaine dernière ! J’ai développé au sein de mon restaurant un menu 100% locavore, j’ai pensé que cela pouvait être une manière intéressante de faire venir les curieux et de les faire profiter un peu de notre expérience. Le menu locavore coûte 27 euros, c’est le moins cher de notre carte ! La semaine dernière, il était composé d’une jardinière de légumes, d’un poulet fermier accompagné d’une purée de pommes de terre, d’un fromage de chèvre et d’abricots tièdes servis avec de la glace maison. Cette initiative est un défi car nous devons, à chaque fois, nous adapter aux aliments des producteurs du coin. J’espère en tout cas que ce menu spécial restera longtemps à la carte même après l’émission !

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Les Français de plus en plus locavores…

Sans le savoir (peut-être) les Français chérissent de plus en plus les petits producteurs à côté de chez eux pour consommer local ! Une tendance qui s’accentue au fil des années.

Le locavorisme a le vent en poupe. 49% des Français achètent ou consomment régulièrement des produits alimentaires fabriqués localement, selon une étude réalisée par BVA fin 2011.

Un succès qui ne doit rien au hasard. Pour 45% des sondés, consommer local permet la préservation du goût des produits, la création d’emplois dans la région d’appartenance (42%), la sécurité alimentaire (38%), la sauvegarde d’un patrimoine régional (33%) et encore celle de l’environnement (31%).

Achats de fruits et légumes, de produits laitiers, de charcuterie…: «Le consommateur a besoin de retrouver confiance avec un produit de qualité tout en y associant le plaisir», résume Philippe Pilliot, délégué général de la Fédération nationale de l’épicerie (FNDE).

Des produits encore réputés plus chers

Le frein à ce mouvement, c’est encore le prix.  En effet, 66% des personnes interrogées estiment que les produits alimentaires locaux sont plus chers que les autres. Ceux qui déclarent en acheter régulièrement sont 56% à exprimer cette opinion. Ainsi, 65% des locavores sont des foyers plus aisés. On trouve aussi davantage de 65 ans et plus (73%) et de femmes (58%).

L’achat local est également une aubaine pour les commerçants indépendants. 55% des Français estiment que l’on y trouve davantage de produits locaux que chez un commerçant franchisé. Un bon moyen pour se démarquer un peu plus de la moyenne et de la grande distribution.

En tout cas si parfois les produits alimentaires locaux coûtent plus cher ils sont meilleurs pour la santé ! (cf. étiquettes alimentaires)

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Des fleurs qui se mangent ? C’est possible !

Vous allez très bientôt découvrir dans l’épisode 4 que certaines fleurs peuvent être comestibles et qu’elles servent bien souvent à relever ou accompagner un plat avec des saveurs surprenantes. Elles peuvent être cueillies dans la nature ou dans le jardin. Afin que vous aussi fassiez l’expérience d’une cuisine aux fleurs (cuites ou crues), voici une petite liste de celles que vous pourrez consommer sans risque et donc sans modération !

Evidemment optez pour des fleurs cueillies sur les plants poussés sans engrais chimique ni pesticide, dans les lieux les moins exposés à la pollution et loin des routes fréquentées !

Aneth : La fleur a un goût plus prononcé que les feuilles.

Bourrache

Bourrache : Borago officinalis. Goût de concombre.

Capucine : Tropaeolum majus. Goût piquant, rappelle le cresson.

Grande marguerite : Chrysanthemum leucanthemum. Doux.

Hémérocalle : Hemerocallus fulva. Mélange d’asperge et de courge.

Lilas

Lilas : Syringa vulgaris. Très parfumé, légèrement amer.

Oeillet : Dianthus sp. Peu de saveur, goût d’herbes douces ou de clou de girofle.

Pimprenelle : Poterium sanguisorba. Goût prononcé, rappelle le concombre.

Violette : Viola odorata. Sucré, amer.

Violette

Yucca : Yucca filamentosa. Goût de légume, rappelle le goût de l’artichaut.

Aspérule odorante : Galium odoratum. Goût sucré, vanillé.

Cerfeuil : Anthriscus cerefolium. Goût qui rappelle celui du

persil, avec une note d’estragon et de citron.

Chèvrefeuille : Lonicera sp. Goût doux, mielleux, parfumé. La fleur est comestible, mais le fruit est toxique.

Livèche : Levisticum officinale. Goût léger de céleri.

Voici une recette pour cuisiner les fleurs de capucine et bourrache ; une salade goûteuse et colorée, un joli rayon de soleil !

Ingrédients :

-1 botte de cresson

-8 fleurs de capucine

-12 fleurs de bourrache

-4 petites échalotes

-1 petit citron

-4 cuil à soupe d’huile

-1 cuil à café de gros sel écrasé (selon votre exception Marco Polo)

1) Lavez le cresson. Ne lavez pas les fleurs, vérifiez qu’il n’y a pas de petits insectes. Écrasez le sel. Coupez un petit citron en quatre quartiers.

2) Mettez dans le fond d’un saladier plat l’huile, le sel et l’échalote. Posez le cresson en petits bouquets sur l’assaisonnement.

3) Piquez les fleurs dans le cresson au milieu du plat et disposez les quartiers de citron.

4) Au moment de servir, pressez le citron et mélangez.

Pour une liste plus exhaustive de fleurs comestibles, consultez le blog www.cuisiflor.com/fleurs_comestibles.htm

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L’exception Marco Polo

Vous avez pu découvrir son existence dans l’épisode 3 de 200km à la ronde diffusé le jeudi 21 juin  sur France 5 !

Pour ceux qui auraient loupé l’épisode, voici une petite explication de rattrapage.

Certes, le locavore n’a pas la vie facile, manger local demande beaucoup d’efforts mais attention il ne faut pas non plus tomber dans l’extrémisme.  Ainsi, il existe dans la philosophie de ce mouvement un précepte qui devrait en réjouir plus d’un : l’exception Marco Polo. Il s’agit d’inclure dans son alimentation  un ou des produit(s) venu(s) d’ailleurs : le plus souvent, les adeptes locavores optent pour le sel, le poivre ou les épices. Certaines de nos familles toulousaines ont quant à elles choisi le chocolat ou encore le fameux café cher à Julien ! Ce sont des entorses à la règle mais elles sont là au contraire pour alléger la difficulté de manger local et réconforter car il n’y a rien de pire que la frustration qui aboutit souvent à l’abandon comme dans un régime d’ailleurs. Vous l’aurez compris, le but dans le locavorisme n’est absolument pas de se priver et d’être frustré, l’exception Marco Polo incarne donc une joyeuse violation !

Au fait, qui était Marco Polo ?

Si on a donné le nom de Marco Polo à cette exception c’est tout simplement parce que c’est un personnage qui incarne le voyage, l’exploration, les longues traversées notamment en Chine donc des distances parcourues immenses (à l’image des épices qui arrivent dans notre assiette !)

Marco a 15 ans lorsque son père et son oncle reviennent d’un long voyage en Chine. Les deux marchands ont pu traverser l’Asie centrale dans une relative sécurité, toutes ces contrées ayant été unifiées quelques décennies plus tôt par Gengis Khan et ses terribles guerriers mongols.

C’est alors que les frères Polo repartent pour la Chine avec le jeune Marco…Ils vont traverser ensemble la fameuse « Route de la Soie » et un message du pape. Marco Polo devient un familier de l’empereur et obtient même le gouvernement d’une ville.

Il effectue alors de nombreux voyages qui lui permettent d’apprécier l’art de gouverner des Mongols et les merveilles de l’Extrême-Orient. Il entend parler de contrées mystérieuses comme Cipango (le Japon!). Les Polo regagnent Venise en 1295 après une absence de 24 ans.

Il faudra attendre plus d’un siècle avant que d’autres voyageurs ne se lancent sur leurs traces. Mais ces nouveaux aventuriers, comme Vasco de Gama et Christophe Colomb, préféreront la voie maritime à la voie terrestre. C’est qu’entre-temps, l’irruption des Turcs aura rendu très difficile aux chrétiens de suivre l’antique «route de la Soie».

Trois ans plus tard, en 1298, Marco Polo dicte en français le récit de ses voyages, « Le Devisement du monde » qui est également connu sous des noms divers mais surtout comme « Le Livre des Merveilles, Il Milione »… Si le texte original est perdu, près de 150 manuscrits anciens existent, traduits dans toutes les langues, dont une version dite de Ramusio qui a relancé au XXème siècle les études sur Marco Polo.

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200 km à la ronde: les recettes locavores !

Nos amis de Femininbio ont rassemblé les recettes locavores des familles, découvertes dans l’émission. Pour les (re)découvrir, cliquez ici.

Et n’oubliez pas, vous pouvez toujours participer au grand jeu France 5 / 200 km à la ronde ! Répondez au sondage sur le site de la chaîne et vous aurez peut-être la chance de remporter le guide du Locavore d’Anne-Sophie Novel aux Editions Eyrolles mais aussi des sacs France 5.

Pour participer, cliquez ici.

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Entretien avec Julien et Fanny, participants à l’émission

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Fanny et Julien nous racontent leur expérience et les temps forts de leur aventure 200 km à la ronde !

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Trois nouvelles recettes estivales

Cette semaine, une nouvelle proposition de recettes qui fera venir l’été plus rapidement, enfin on l’espère !

Salade de poivrons, tomates et oignons frais en entrée

Préparation : 10 minutes

Ingrédients pour 4 personnes

-3 oignons

-3 tomates

-2 poivrons jaunes

-vinaigre balsamique

-huile d’olive

-sel et poivre du moulin

1) Coupez 3 oignons frais en très fines rondelles. Coupez 3 tomates et 2 poivrons (jaunes ils sont un peu plus sucrés) en fines rondelles également.
2) Mélangez 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique, 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, un peu de sel et de poivre du moulin.
3) Disposez vos légumes dans un beau plat et rajoutez la vinaigrette, mettez au moins 10 minutes au frais avant de servir….

Brochettes d’agneau au melon en plat

Préparation : 25 minutes

Ingrédients pour 4 personnes

-600g d’épaule d’agneau

1 ou 2 melons (800g à 900g)

-4 citrons

-2 gousses d’ail

-1 cuil à soupe de miel de fleurs

-3 branches de menthe fraîche

-2 cuil à soupe d’huile d’olive (ou huile de tournesol)

-Pics à brochettes

Pour la sauce à la menthe

-30 g  de beurre

-2 cuil à soupe de farine

-25 cl de lait

-quelques feuilles de menthe

-sel et poivre (selon votre exception Marco Polo)

Préparez votre marinade :

1) Pressez le jus de 2 citrons, ajoutez les gousses d’ail pelées et écrasées en pommade, les feuilles de menthe ciselées.

2) Mélangez bien le sel, le poivre, le miel et l’huile d’olive ou de tournesol.

3) Coupez votre agneau en cubes; et laissez-les dans la marinade au frais au moins 4 heures.

4) Coupez votre melon en gros dés, arrosez le du jus des 2 citrons, laissez-le au frais.

5) Préparez votre sauce à la menthe. Faites fondre le beurre dans une casserole à feu doux, ajoutez la farine, versez le lait, salez et poivrez, ajoutez quelques feuilles de menthe.

6) Egouttez votre viande et enfilez les sur vos pics à brochettes en alternant avec les cubes de melon; faites cuire 10 minutes au barbecue, dégustez avec votre sauce à la menthe.

Les madeleines en dessert

Préparation : 20 minutes

Ingrédients

-200g de farine

-1 cuillère à soupe de levure chimique

-200g de sucre ou 3 cuil à soupe de miel

-100g de beurre + 30g

-3 gros œufs

-parfum au choix selon votre exception Marco Polo (Vanille, zeste d’orange de citron, essence d’amande…)

-1 pincée de sel

1) Préchauffer votre four à240°. Dans un saladier, tamisez votre farine avec la levure chimique et une pincée de sel. Mélangez avec 200g de sucre. Creusez un puits, casez les œufs au centre et mélangez.

2) Beurrez les moules à madeleines. Dans une casserole, chauffez 100g de beurre. Incorporez-le dans la pâte et rajoutez la vanille. Laissez reposer au frais pendant au moins 30 minutes.

3) Remplissez les moules à moitié et laissez cuire pendant 6 à 8 minutes. Démoulez sur une plaque ou une grille et dégustez les madeleines chaudes ou froides !

Bonne dégustation !

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J-1 avant le 3ème épisode: découvrez un extrait en exclusivité !

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Les Mombrun-Chaumette découvre un élevage local de cochons…

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OGM: le grand débat

Qu’est qu’un OGM ?

Un organisme génétiquement modifié est un organisme vivant (animal, végétal, bactérie) dont le patrimoine génétique a été modifié par l’homme pour leur conférer de nouvelles propriétés afin de construire des organismes qui n’auraient jamais existé dans la nature.
Les OGM peuvent être utilisés dans de nombreux secteurs, notamment médicaux, industriels, agricoles et agro-alimentaires.

Les enjeux : ils posent à la fois des problèmes éthiques (avons-nous le droit d’interférer avec les mécanismes de la vie ?) mais également et surtout des questions socio-économiques et environnementales. Les OGM ne transforment-ils pas l’agriculture en une industrie commandée par quelques grandes multinationales ? Leur dissémination ne présente-t-elle pas de risques pour la biodiversité et la santé ?

Pour répondre, il faut d’abord s’interroger sur les raisons qui poussent certaines firmes à y avoir recours.

Pourquoi les développe-on ?

Leur accroissement est lié aux « avantages » mis en avant par les sociétés qui les produisent, en voici quelques-uns :

Leur tolérance aux herbicides

L’agriculture utilise aujourd’hui essentiellement des herbicides totaux, c’est-à-dire des produits chimiques actifs à faible dose et qui détruisent un large spectre de plantes (donc potentiellement les plantes cultivées). Par la modification génétique, les firmes cherchent à protéger cette plante cultivée contre le principe actif de l’herbicide. De nombreuses espèces végétales, comme le colza, le maïs, la betterave ou le soja ont déjà bénéficié de cette technique, pour devenir tolérantes à des herbicides totaux.

• et/ou leur résistance aux insectes et aux maladies
Les rendements des cultures peuvent être fortement affectés par des ravageurs (notamment des insectes tels que des chenilles ou des coléoptères) ou des maladies (par exemple dues à des champignons). La protection des cultures fait appel alors à des techniques préventives et curatives, bien souvent à l’aide d’insecticides ou de fongicides chimiques. Il est possible par génie génétique de permettre à la plante de se défendre elle-même contre les insectes en lui faisant produire des protéines insecticides telles que la protéine Bt secrétée par une bactérie du sol (Bacillus thuringiensis). C’est le cas de maïs comme le maïs MON810 de la société Monsanto, résistant à la pyrale du maïs et à la sésamie.

• Amélioration de la croissance et des rendements
On essaie d’améliorer le rendement des plantes en agissant sur les plantes elles-mêmes pour améliorer leur capacité d’absorption des engrais ou pour leur faire produire, au niveau des racines, des substances favorisant certaines bactéries utiles.
Le génie génétique cherche également à augmenter la vitesse de croissance des poissons comme le saumon, ou à améliorer la qualité et la quantité de laine chez le mouton.
• Résistance aux stress environnementaux

Une grande partie de la surface de la planète est impropre à l’agriculture du fait de conditions défavorables (froid, sécheresse, salinité…). Les biotechnologies cherchent à développer des plantes génétiquement modifiées capables de mieux supporter ces stress : fraises résistantes aux gelées précoces, maïs nécessitant moins d’eau pour sa croissance etc. On essaie également de développer des plantes capables d’éliminer du sol certains résidus toxiques comme le trinitrotoluène (TNT) ou les métaux lourds (mercure, arsenic, etc.).
• Amélioration de la santé animale

La modification par génie génétique des aliments destinés à l’élevage peut être un moyen de lutter contre les maladies animales. Cette alimentation pourrait produire directement des anticorps ou des vaccins. La lutte contre les maladies pourrait se faire au niveau de l’animal de lui-même : son patrimoine génétique pourrait être modifié pour qu’il produise des anticorps spécifiques destinés à prévenir des maladies d’origine virale.

• Amélioration de la qualité des aliments

L’introduction de nouveaux gènes peut conduire à améliorer la qualité d’un aliment sur le plan nutritionnel (augmentation de la quantité de vitamines dans certaines plantes comme le riz, diminution de la teneur en acides gras saturés dans les plantes à huile, augmentation de la teneur en oméga-3 du soja, etc.), sur le plan, sur le plan de la conservation ou encore sur le plan digestif (amélioration de la digestibilité des aliments pour bétail).


Les risques

A ce jour, les scientifiques ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la nocivité sanitaire et environnementale des OGM sinon le débat serait tranché.

Toutefois, la législation européenne est la plus contraignante sur les OGM : seules des cultures expérimentales sont présentes et le principe de précaution a été utilisé par plusieurs pays pour imposer un moratoire sur ce type de culture.

En France, les OGM autorisés pour la filière de l’alimentation humaine (ce qui nous intéresse ici) concernent 5 sortes de maïs doux et leurs produits dérivés du soja Roundup Ready (développé par la firme Monsanto), des huiles obtenues à partir de colza et de coton transgéniques.

Voice les plus gros risques potentiels engendrés par les OGM sur la santé et l’environnement :

-La dissémination des gènes, via les pollens, le vent ou les insectes qui peuvent aller contaminer des plantes non OGM.

-L’augmentation éventuelle mais pas encore prouvée du risque allergique.

-Risque lié à l’ingestion d’insecticide fabriqué par certaines plantes OGM (dit insecticide protéique, qui n’a  jamais été évalué)

-Effets des OGM non prévisibles ou l’effet Pusztai (risque de modification de l’expression habituelle des gènes).

-Le brevet sur le vivant (Le vivant et notamment le corps humain à travers les gènes, ne doit pas, selon certains, être intégré à un processus de marchandisation équivalent à celui pratiqué pour les autres biens et ce pour des raisons éthiques).

-La promotion de la monoculture qui va contre la biodiversité des cultures nécessaires pour l’autonomie alimentaire de certaines régions et de certains pays.

Vous trouverez grâce à ce lien une liste des produits contenant des OGM http://guide-ogm.greenpeace.fr/guide .

Une liste qui fait froid dans le dos si les risques engendrés par les OGM étaient avérés !

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Entretien avec Fanny Chaumette, participante à l’émission

Le site web Feminbio est parti à la rencontre de Fanny Chaumette, qui a participé à 200 km à la ronde avec Julien, son compagnon. Elle raconte son expérience et revient sur les temps forts de l’aventure. Pour découvrir l’interview en intégralité, cliquez ici.

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Rencontre avec Eglantine Eméyé, partie 3

Découvrez chaque semaine sur le blog une nouvelle séquence de l’entretien réalisé avec Eglantine Eméyé, la présentatrice de 200 km à la ronde. Elle nous dévoile comment elle a vécu l’expérience et nous livre quelques petits secrets!

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Utilisation agricole des pesticides en France selon les cultures

On a utilisé en France 76000 tonnes de substances actives en 2004 (100 000 tonnes en 2000).

Notre pays est le premier utilisateur de pesticides en Europe (30% des quantités consommées) et le troisième au plan mondial.

Certains secteurs sont gros consommateurs comme par exemple la viticulture qui représente en France 20% du marché pour 3% de la Surface Agricole Utile (SAU).

Source: Ministère de l'Agriculture - 2005

Que deviennent ces pesticides?

Selon les conditions d’utilisation, 20 à 40 % des pesticides épandus n’atteignent pas leur cible. Les causes sont multiples : dérive lors de l’épandage (mauvais réglage du matériel, entraînement par le vent), revolatilisation des produits, entraînement par la pluie (ruissellement et infiltration) et par l’érosion. On retrouve ainsi des pesticides dans tous les compartiments de l’environnement (air, eaux, sols), dans tous les écosystèmes terrestres et aquatiques où ils contaminent à des degrés divers plantes et animaux.

Bien entendu, on les retrouve aussi dans les produits alimentaires issus directement (céréales, légumes, fruits) ou indirectement (jus de fruits, vin, bière, lait, viande) des cultures traitées.

Source CPP-Corpen (cliquez pour agrandir)

Pour davantage d’informations sur la nocivité des pesticides, cliquez ici.

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Pourquoi les pesticides sont-ils nocifs ?

Avant de décrire les effets nocifs que peuvent provoquer les pesticides dans notre alimentation, intéressons-nous à  ce qu’ils sont et aux raisons de leur utilisation.

Le terme « pesticides » regroupe les substances chimiques destinées à repousser, détruire ou combattre les ravageurs et les espèces indésirables de plantes ou d’animaux causant des dommages aux denrées alimentaires, aux produits agricoles, au bois ou aux aliments pour animaux. Sont également inclus les régulateurs de croissance des plantes, les défoliants, les agents réduisant le nombre de fruits ou évitant leur chute précoce, et les substances appliquées avant ou après récolte pour empêcher la détérioration des produits pendant leur stockage ou leur transport.

Doit-on dire pesticide ou produit phytosanitaire ?

Le mot « pesticide » est plus large dans le sens où il englobe des molécules d’usage vétérinaire, des molécules pour la protection des bois ou utilisés dans les peintures. Le mot « produit phytosanitaire » est plutôt utilisé pour la protection des plantes. Reste que la consommation mondiale de pesticides est en augmentation constante depuis les années 40 passant de 0,49 Kg/ha en 1961 à 2kg/ha en 2004. Si bien qu’actuellement 20% de la surface totale des Etats-Unis et 35% de celle de la France, 3ème utilisateur mondial de pesticides, sont soumis à des traitements.

Environ 350 produits différents (herbicide, insecticide, fongicide…) sont connus pour être utilisés dans la Communauté Européenne aujourd’hui.

Le problème : s’ils sont initialement utilisés pour lutter contre les bio-agresseurs, leur usage s’est tellement accru avec le développement des systèmes de cutlures intensives dans une recherche de compétitivité économique (il faut un rendement de plus en plus fort !) qu’ils deviennent nocifs :

Dans un premier temps, il faut dire qu’un usage répété de pesticides sur une même surface n’est pas efficace car à force les bio-agresseurs deviennent résistants et donc les pesticides n’ont plus d’utilité. En revanche ces actes répétés ont des conséquences : l’appauvrissement des sols, une perte de biodiversité et des effets néfastes sur notre santé.

Ce sont en fait les résidus de pesticides que l’on retrouve partout qui posent problème : dans l’eau mais aussi dans l’air, les brouillards, l’eau de pluie et malheureusement aussi dans nos aliments puisque plus de 50% des fruits et des légumes produits par l’agriculture intensive en contiennent. Ils finissent finalement dans nos organismes, apportés là par l’eau et les aliments consommés. Nos organismes hébergent ainsi des centaines de molécules toxiques dont de très nombreux pesticides. Ces pesticides posent un véritable problème de santé publique, et pas seulement pour les utilisateurs qui sont les plus exposés, mais aussi pour la population générale. En effet, les effets de faibles quantités de pesticides, en mélange, pendant des périodes longues posent de nombreux problèmes de santé. L’épidémiologie nous montre ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risque de développer de nombreuses maladies que les autres : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli sont plus fréquent chez eux.

Face à cette situation, une seule solution : mieux évaluer les pesticides pour interdire a priori tous ceux qui présentent un potentiel toxique pour l’homme avéré ou même suspecté et surtout diminuer considérablement l’usage des pesticides en trouvant des types d’agriculture alternatifs.

Ainsi, acheter local garantit que le mode d’agriculture (même s’il n’est pas de type biologique) est moins mauvais pour le sol que celui de l’agriculture intensive. Cela garantit aussi qu’il n’y a pas d’élevage intensif et donc d’exploitation du vivant (OGM). Le mieux semble donc de consommer BIO ET LOCAL ! Je sais, tout un programme…

Pour plus d’informations sur l’utilisation des pesticides dans les cultures françaises, cliquez ici.

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Le calendrier des semis

Vous n’êtes pas un expert en jardinerie? Ce calendrier de semis est fait pour vous. Il vous apprendra comment semer au jardin -pour ceux qui veulent faire leur propre potager- et vous indiquera également la période de récolte des légumes. Plus question avec cet outil de vous tromper, à chaque légume sa période de semis!

Cliquez pour agrandir.

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Encore plus de petits producteurs !

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous réclamer davantage de coordonnées de petits producteurs ! Alors je vous propose quelques sites web qui les répertorient :

Sur http://www.keldelice.com/guide/france/producteurs, vous trouverez le contenu le plus important sur les producteurs français, avec plus de 11 000 producteurs et plus de 1200 spécialités locales décrites et géo localisées.

Sur http://www.mon-marche.fr/, vous trouverez tous les produits frais d’Ile de France.

Sur http://www.mon-producteur.com, vous trouverez une classification par produit et par département.

Sur http://producteurducoin.fr, vous trouverez des adresses de producteurs en fonction de votre code postal.

Sur http://www.panierlocal.org/annuaires/producteurs/, vous trouverez des producteurs en fonction des produits que vous recherchez.

Si vous ne souhaitez pas vous déplacer, il existe d’autres solutions : les paniers locavores que vous pouvez commander par internet. Ils sont garantis « locaux »  en fonction bien sûr de votre lieu de résidence (et de leur zone de livraison) :

http://www.lepanierlocavore.com/

http://www.monpanier-local.fr/ (Livraison à domicile et en entreprise de produits locaux sur le Sud-Yvelines, sur quelques villes d’Eure-et-Loir et sur les villes de Limours et Dourdan dans l’Essonne.)

http://www.locavore-montpellier.fr/mon-panier-local/, paniers locaux sur Montpellier et ses alentours.

Afin que ces deux listes s’allongent pour le bien des consommateurs et évidemment des petits producteurs, je vous invite, internautes, à laisser vous aussi vos adresses de producteurs afin de les faire partager au plus grand nombre en indiquant la région entre parenthèse de chacun sur les commentaires en bas de cet article !

Merci beaucoup !

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Comment faire un potager au mois de juin ?

Au mois de juin, les premières chaleurs arrivent : l’été n’est plus qu’à quelques coudées de là. C’est donc le moment de plonger les mains dans la terre…Voici quelques conseils et surtout des indications pour savoir quoi planter à cette saison !

Plus l’été fera rage plus vous entendrez certainement parler dans certaines régions de la faible quantité d’eau présente dans les nappes phréatiques et des inquiétudes associées. Alors un conseil primordial à propos de l’utilisation de l’eau : n’arrosez pas en journée au soleil ! Il y a une quantité d’eau perdue non négligeable, sans parler des effets négatifs que peuvent engendrer une pellicule d’eau sur un tissu végétal en plein soleil.

On parlera ici plus spécifiquement des légumes et des plantes aromatiques.

Semer

- scaroles et autres chicorées frisées

- laitues (pour les plus fragiles, attendre le soir)

- haricots verts

- radis d’été (N.B. : en semer régulièrement permettra une récolte étalée !)

- brocolis

- betteraves

- citrouilles

- potirons

- courges

- ciboule

Du côté des herbes, on peut semer en plein air le basilic depuis la sortie du printemps : plantez-les en pleine terre ou dans un carré d’aromatiques.

Planter

Ce mois-ci, on peut planter des aubergines, concombres, potirons, poivrons, tomates : Plantez en pleine terre, par groupe de 3-4 graines et protégez-les s’il fait encore un peu frais avec un tunnel.
Récolter (pour ceux qui ont fait les semis 3 mois auparavant minimum).

Comme les mois précédents, diverses sortes de légumes d’hiver peuvent être récoltées :

- salades

- laitues

- radis d’été

- navets d’été

- pommes de terre nouvelles

- carottes (variétés précoces)

- ciboule

Déjà, des tiges très jeunes et fraîches d’angélique pourront être récoltées. Il faut en tout cas les prélever avant floraison.

Conseils généraux

Comme au mois précédent, il faut penser à arroser les légumes qui en ont besoin !

Continuez à disposer un paillage pour limiter le développement des mauvaises herbes et conserver l’humidité du sol. Si la terre est sèche, arrosez avant de pailler.

Egalement, par temps vraiment sec, pensez à arroser, du moins humidifier, le compost pour qu’il continue à faire son travail.

Vous pouvez installer des pièges à insectes (plaques collantes).

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