AUTOUR DU MONDE - Episode 4 : Retour à Paris
De gros flocons nous accueillent à Helsinki. Avant de retourner à Paris, nous avions envie de dire bonjour à l’hiver. Le vrai. Celui avec des températures frigorifiantes et des flocons si épais qu’on voudrait s’y plonger comme de la ouate. L’hiver, le froid dehors qui force à chercher la chaleur. C’est bien moins confortable que la chemisette d’été et les températures climatisées, mais
ça donne envie de rentrer. De se lover dans la chaleur qu’on apprécie enfin car on connaît son pendant qui vient vous mordre les doigts. C’est sans doute pour cela que les Finlandais ont développé un air de vivre bien à eux. Les correspondances avec le zen japonais nous sautent aux yeux.
Helsinki, l’une des villes les plus au nord de la planète, cela n’est pas sans poser des problèmes spécifiques aux avions. Les ailes du nôtre sont dégivrées. D’ailleurs, comment supportent-ils tout ça, ces allers-retours incessants, ces brusques passages de l’hiver à l’ été vice-versa. Bravo les mécaniciens. Un coup de chapeau aussi aux ingénieurs. Et les personnels embarqués, partagent-ils aujourd’hui avec nous ce même sentiment, celui d’appartenir à partout mais en même temps jamais à nulle part ? De rétrécir le monde et en même temps de l’amener à se heurter là où autrefois les kilomètres faisaient naturellement tampon...
Un dernier atterrissage, une dernière petit secousse. Paris. Première destination touristique au monde. Nous interrogeons les passagers sur les motivations qui les conduisent à venir visiter cette ville qui comme tout bon français nous semble si banale. Paris, nous sommes heureux de la retrouver aussi. Finalement la Terre est ronde et elle nous ramène toujours quelque part d’où l’on est parti... Comme quoi une fois de plus, dans le voyage, ce qui compte ce n’est pas la destination, mais le vécu des kilomètres qui nous y emmènent. Pour reprendre Jules Vernes : « Dans le
quel il est prouvé que Phileas Fogg n’a rien gagné à faire ce tour du monde, si ce n’est le bonheur »...
3/10/08 :: Autour du monde :: aucun commentaire


Et à notre tour nous voici lancé dans la traversée du plus large des océans. 15 000 kilomètres au-dessus de l’eau. Mais au fait, au milieu de tout ce bleu, comment se dirigent les avions ? En quoi la navigation qu’ils utilisent diffère de celles des premiers marins qui se lancèrent à la conquête du Pacifique ? Les membres d’équipage nous invite à découvrir ses secrets ? A mi-chemin, une première pour moi comme pour de nombreux voyageurs : le franchissement de la ligne de changement de date. Autrefois les compagnies aériennes décernaient un certificat de passage du pôle et de la ligne de changement de date pour les voyageurs. Tout cela a-t-il disparu ?
En vol nous aborderons l’histoire des premiers vols transatlantiques, les comparerons avec les conditions de voyage actuel. Nous
