Prix de la Jeunesse 2007 à Cannes

60 jeunes jettent un regard décalé sur le Festival de Cannes

26 mai - Le palmarès du Prix de la Jeunesse



La Visite de la fanfare d'Eran kolirin, grand vainqueur du 26e Prix de la Jeunesse

International et créé en 1982 par le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, avec le soutien du Festival de Cannes, le Prix de la Jeunesse est décerné par un Jury-Jeunes, à un film, première ou seconde œuvre d'un cinéaste, choisi parmi les deux sélections officielles du Festival de Cannes : la compétition officielle et Un certain regard.

Le Prix de la Jeunesse 2007 a été attribué à La Visite de la fanfare du cinéaste israélien Eran Kolirin, présenté dans la sélection Un certain regard. Cette première récompense illustre le talent d'un futur grand réalisateur, qui présentait son premier film.

Synopsis : Un jour, il n'y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police égyptienne fut invitée en Israël pour jouer lors de la cérémonie d'inauguration d'un centre culturel arabe. Seulement, en raison des lenteurs de la bureaucratie, d'un manque de chance ou de tout autre concours de circonstances, personne ne vient les accueillir à l'aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, dans un anglais approximatif, pour finalement se retrouver au fin fond du désert israélien. Peu de gens s'en souviennent, cette histoire semblait sans importance…

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Prix Regard jeune 2007

Accompagné de Sara Forestier, le Jury-Jeunes a également remis deux prix Regard jeune aux films Control d'Anton Corbijn (sélection Quinzaine des réalisateurs), en présence du délégué général Olivier Père, et XXY de Lucia Puenzo (sélection Semaine internationale de la critique), en présence du délégué général Jean-Christophe Berjon.

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- Control du cinéaste anglais Anton Corbijn, présenté dans la sélection La Quinzaine des réalisateurs

Synopsis : La vie et la mort de Ian Curtis, chanteur du groupe mythique de rock anglais des années 70 Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé le 18 mai 1980, à l'âge de 23 ans, à la veille d'une tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale. Ian Curtis a changé le rock sans le vouloir, sans le savoir.

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- XXY de la cinéaste argentine Lucia Puenzo, présenté dans la sélection La Semaine de la critique

Alex, une adolescente de 15 ans, porte un lourd secret. Peu après sa naissance, ses parents ont décidé de quitter Buenos Aires pour aller s'installer sur la côte uruguayenne, dans une maison en bois, perdue dans les dunes. C'est là qu'un couple d'amis venus de Buenos Aires leur rendre visite, accompagnés d'Álvaro, leur fils de 16 ans. Le père, un spécialiste en chirurgie esthétique, a accepté l'invitation en raison de l'intérêt médical qu'il porte à Alex. Une attirance inéluctable naît entre les deux ados qui va tous les obliger à affronter leurs peurs... Des rumeurs se répandent dans la ville. On commence à dévisager Alex comme si c'était un monstre. La fascination qu'elle exerce risque désormais de devenir dangereuse.

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Montée des marches des 60 à Cannes


26 mai 2007

Enfin, les soixante jeunes invités par le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports qui ont pu participer à des ateliers et à des rencontres avec des professionnels du cinéma, ont eu droit, comme le disait Andy Warhol, "à leur quart d’heure de gloire". Ils ont gravis ensemble les mythiques marches couvertes du tapis rouge. Ils garderont un souvenir inoubliable de cette semaine passée dans le plus grand festival de cinéma au monde.

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Jury-Jeunes : remise des prix


26 mai 2007

Ça y est, le jury a délibéré ! Découvrez dès maintenant le Prix de la Jeunesse 2007, choisi et remis aujourd'hui par le Jury-Jeunes, lors d'une cérémonie : La Visite de la fanfare d'Eran Kolirin.

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Rencontres professionnelles avec Sara Forestier


26 mai 2007

Ce matin, les 60 à Cannes ont été invités au Carlton, pour une rencontre professionnelle avec Sara Forestier, actrice et marraine du Prix de la Jeunesse 2007. Découvrez quelques passages de cette entrevue fructueuse et dynamique.

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Rencontres professionnelles avec François-Renaud Labarthe (chef décorateur)



25 mai 2007

Les deux jeunes filles des 60 à Cannes, Mathilde et Yana, ont filmé et interviewé François-Renaud Labarthe, chef décorateur. Ce dernier a décrit son métier et évoqué ses expériences de tournage avec Olivier Assayas, Catherine Breillat... une matinée enrichissante.

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La Nuit nous appartient (We own the Night) de James Gray, à la sélection officielle



25 mai 2007

Aujourd'hui, les 60 à Cannes ont pu voir aujourd'hui We own the Night de James Gray. Avis mitigés pour un film aussi bien réalisé que prévisible. Cependant les acteurs Joaquin Pheonix et Mark Wahlberg nous emportent chacun dans deux mondes opposés, déchirés entre passion et amour familial.

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Mutum de Sandra Kogut, à la Quinzaine des réalisateurs


25 mai 2007

Mira, Eva, Anne, Pierre et Gautier, cinq membres des 60 jeunes à Cannes ont eu l'honneur de voir le dernier film de la Quinzaine des réalisateurs. Une adaptation d'un roman brésilien Les Hautes Plaines, réalisé par Sandra Kogut : Mutum. L'histoire : la vie d'une famille brésilienne dans un coin reculé du pays, vue à travers les yeux de Thiago, jeune garçon lunaire.

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Elle s'appelle Sabine de Sandrine Bonnaire, à la Quinzaine des réalisateurs



24 mai 2007

Cinq des 60 à Cannes ont été particulièrement touchés, intéressés, voire dérangés, par la vie de Sabine, personnage principal du documentaire réalisé par l'actrice Sandrine Bonnaire, Elle s'appelle Sabine... Sandrine Bonnaire, réalise un portrait de sa sœur autiste, au plus profond de son intime.

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Rencontres professionnelles avec Alain Bouffartigue (vice-président de l'AFCAE)



24 mai 2007

Vice président de l'Association Française des Cinémas d'Art et d'Essai (AFCAE), Alain Bouffartigue nous parle aujourd'hui du cinéma d'art et essai. Qu'est-ce ? Comment s'exprime-t-il en France ? Quel est le rôle de l'AFCAE dans son développement ?

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Site officiel de l'Association française des cinémas d'art et d'essai

Persepolis de Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud, à la compétition officielle



24 mai 2007

C'est à 16 h que, mercredi 23 mai 2007, en avant-première pour le 60e Festival de Cannes, 4 800 yeux se sont ouverts tout grands, charmés par l'adaptation de la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi, coréalisée avec Vincent Paronnaud. Voici nos réactions sur l'histoire, le son, le graphisme...

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23 mai - Prêt-à-porter

Funukedomo, Kanashimi No Ai Wo Misero (Funuke show some love, you losers!) de Daihachi Yoshida
Avec Eriko Sato, Aimi Satsukawa, Hiromi Nagasaku...

Un fil, une aiguille… Loin d'un défilé de haute couture, le premier long métrage de Daihachi Yoshida paraît être du prêt-à-porter quelque peu décousu sur les bords. Un tissu de fond déchiré à l'instar de cette famille japonaise dysfonctionnelle. Deux sœurs, Sumika et Kiyomi, une promesse obscure pesant sur la conscience du demi-frère, Shiniji, et Machiko, sa femme, témoin impuissant.

Il y aurait sur la tenue de ce créateur autant de motifs qu'il n'y a de caractères et de facettes aux personnages. Un mélange de genres et de registres, un véritable assortiment de couleurs, diverses et variées qui pour autant ne se marient pas toujours : pathétisme et burlesque, comique et tragique… Un fil conducteur plutôt fragile qui s'effrite au cours du long métrage, une histoire, un scénario donc trop emmêlés.

Néanmoins, il a su manier parfaitement un humour subtil, faisant de son film une œuvre divertissante. Violence, humiliation, conflits, secret, tabou, dessins, Funukedomo, Kanashimi No Ai Wo Misero semble être construit à l'image culinaire asiatique ou à celle d'un manga, un véritable repas mi-sucré mi-salé ; amateur ou curieux de cette cuisine, n'hésitez pas à aller le dévorer des yeux.

Boissier Julie et Douchet Julie, du lycée du Val de Saône

Rencontres professionnelles avec Juan Eveno (Digimage)


23 mai 2007

Troisième Rencontre professionnelle pour les 60 à Cannes, qui découvraient aujourd'hui tous les mécanismes de la post-production et les secrets du "numérique". Un moment fort instructif pour les 60 à Cannes, qui ont pu entendre l'avis d'un professionnel, notamment sur le devenir de la pellicule.

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Kuaile Gongchang (Pleasure Factory) d'Ekachai Uekrongtham, à Un certain regard



23 mai 2007

Si l'on voit Cannes comme une usine à films, Pleasure Factory en fait partie ! Film lui-même usine à plaisirs. On s'attendait à un long métrage aussi chaud que ce début de journée. Finalement, le plaisir ne se trouve ici que dans une forme de jouissance physique et souvent unilatérale. Le thème se débat d'avantage autour d'une hésitation, d'une interrogation, voire d'un renoncement de la part des hommes et des femmes qui peuplent ce quartier devenu usine à sexe.

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Funukedomo, Kanashimi No Ai Wo Misero (Funuke show some love, you losers!) de Daihachi Yoshida, à la Semaine internationale de la critique




23 mai 2007

Etonnant, déroutant, imprévisible, imaginatif, voilà les premiers mots prononcés par les cinq jeunes des 60 à Cannes après la projection de cette comédie burlesque et paradoxalement dramatique d'une famille en pleine campagne japonaise.

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22 mai - Magie et sentiments sortent de l'écume

Meduzot (Les Méduses) d'Etgar Keret et Shira Geffen
Avec Sarah Adler, Noa Raban, Gera Sandler...

Les méduses. Elles vont, viennent au rythme des courants, se laissent porter par les vagues, et parfois, s'échouent. C'est aussi le cas des personnages de Meduzot, chronique d'un monde entre rêve et réalité, véritable conte de fée moderne qui se déroule au cœur de Tel-Aviv. Peu loquaces et tous animés du même flegme, aucun d'eux n'est réellement maître de sa situation.

Ces petits fragments de la vie de chacun s'entremêlent avec légèreté pour créer une grande fresque poétique qui réfléchit sur le devenir de la société israélienne : Keren, jeune mariée, qui renonce à sa lune de miel aux Caraïbes après s'être cassée la jambe ; Batya, jeune serveuse dotée d'une maladresse maladive ou encore Joy, employée de maison philippine, au service d'une vieille femme sévère et revêche…

Tous ces personnages sans liens apparents coexistent pourtant harmonieusement dans cette métropole, sortant peu à peu de leur emmurement, faisant un petit pas vers l'autre. Mais la véritable symbolique de la beauté et du rêve dans ce film réside en fait dans cette petite fille aux grands yeux bleus. Sortie de l'eau ou plutôt de nulle part, elle illumine de son aura protectrice le cœur des protagonistes et avant tout, celui du spectateur.

Les deux réalisateurs Etgar Keret et Shira Geffen, à l'origine écrivains, savent manier les mots, les images et la musique avec une justesse infinie et une sensibilité rare. D'une scène à l'autre, d'un destin à un autre qui hésite entre souvenirs et devenirs, se laisse bercer et oscille entre sentiments mélancoliques et sourires amusés.

Meduzot est l'un de ces films qui enveloppe et transporte au rythme de l'écume, et qui insuffle magie et émotion, avec légèreté et poésie aux petits riens de l'existence. Tels des bouteilles jetées à la mer, acteurs et spectateurs se retrouvent, ensemble, embarqués dans cette grande croisière de la vie.

Constance Déchelotte et Anatole Tomczak du lycée franco-allemand de Buc

Rencontres professionnelles avec Laure Gardette (chef monteuse)


22 mai 2007

Tous les jours les 60 à Cannes rencontre un professionnel du cinéma . Laure Gardette, chef monteuse, entre autres, de Caramel, sélectionné cette année à Cannes, leur a parlé de son parcours particulier et la sensibilité nécessaire pour exercer son métier.

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Meduzot (Les Méduses) d'Etgar Keret et Shira Geffen, à la Semaine internationale de la critique



22 mai 2007

C'est au charme d'un film israélien que six jeunes des 60 à Cannes ont succombé. Les Méduses nous offrent une galerie de personnages évoluant chacun dans leurs univers, avec ce douloureux point commun : tous sont tourmentés et désarçonnés. Le film oscille entre poésie, comédie, surréalisme et drame, en nous montrant un visage de Tel-Aviv très original.

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Calle Santa Fe (Rue Santa Fe) de Carmen Castillo, à Un certain regard



22 mai 2007

C'est un documentaire chilien que cinq jeunes des 60 à Cannes ont vu avec passion. Dans Calle Santa Fe, Carmen Castillo, réalisatrice du film, retrace en 2 h 40 son engagement politique au Chili, aux côtés de son mari, tué par le régime de Pinochet. Entre images d'archives, interviews et commentaires personnels, ce voyage sur les lieux du passé pose les questions de l'engagement, de la lutte politique et de toutes les conséquences que cela a impliqué, implique et impliquera.

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France 5

France 5 propose dans cette rubrique, outre la présentation de ses deux reporters, de donner la parole aux 60 autres jeunes invités dans le cadre du Prix de la Jeunesse. La chaîne n'est cependant pas responsable des propos et de la forme des interventions spontanées de cette rubrique.

21 mai - L'amour à tout prix

Párpados Azules d'Ernesto Contreras
Avec Cecilia Suarez, Tiare Scanda, Andrés Montiel...

Il était une fois un réalisateur, Ernesto Contreras, qui créa Párpados Azules, une anti-comédie romantique. Ce premier long métrage montre deux inconnus, deux anti-héros, deux miroirs négatifs qui vont être amenés à partir en voyage à Playa Salamandra. Mais avant de partir, ils tentent de faire connaissance. Pourtant, sans alchimie, les rencontres ne peuvent aller très loin…

Ainsi, pendant 98 minutes, le réalisateur fait ressentir un ennui constant. Il ne peut rien se passer entre ces deux êtres car leur quotidien est pathétiquement banal et ils sont déjà enfermés dans une solitude impossible à rompre. Le rythme est lent, voire inexistant. Le réalisateur a donc insisté sur une longueur de temps "réelle" et non sur une longueur "fictive" pour représenter l'ennui.

Pourtant, le cinéma a déjà prouvé qu'il existe d'autres moyens pour traduire l'ennui : dans le film Il était une fois dans l'ouest, par exemple, le début paraît long mais une tension omniprésente empêche le spectateur de s'ennuyer. Ernesto Contreras pourra donc faire mieux, mais dans un long moment.

Kévin Durivaux et Julie Delmas du lycée d'Arsonval

Rencontres professionnelles avec Fabienne Servan-Schreiber et Bruno Hodebert (producteurs)



21 mai 2007

Première Rencontre professionnelle pour les 60 à Cannes, qui découvraient aujourd'hui tous les mécanismes de financement de la production avec Bruno Hodebert. Fabienne Servan-Schreiber, quant à elle, leur a expliqué avec passion les méandres de la production, à la télévision comme au cinéma.

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Après lui de Gaël Morel, à la Quinzaine des réalisateurs


21 mai 2007

Au programme de cette matinée pour l'atelier vidéo : la projection du film de Gaël Morel, suivi de la conférence de presse en présence du réalisateur et des acteurs principaux, Guy Marchand et Elodie Bouchez. Seule Catherine Deneuve manquait à l'appel...

Résumé du film : une femme perd son fils de 18 ans . Elle se tourne alors vers celui qui était le meilleur ami de ce dernier, responsable de l'accident. Cette réaction semble incompréhensible pour le reste de la famille.

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Párpados Azules d'Ernesto Contreras, à la Semaine internationale de la critique



21 mai 2007

Juliette, Lucas et Henrik, des 60 à Cannes ont regardé avec attention ce sympathique film mexicain qui évoque la vie monotone d'une jeune femme. Ils l'ont trouvé très sombre et leurs avis furent mitigés. A la fois admiratif du travail de mise en scène, de l'originalité de l'histoire, du jeu incroyable des acteurs mais dubitatif face à la vision très noire du réalisateur, qui n'offre aucune issue.

Résumé du film : une jeune femme vient de gagner un voyage d'une semaine pour deux personnes. Le hic est qu'elle ne connaît personne pour l'accompagner. Elle invite un inconnu, lui aussi accablé par sa morne existence.

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Jouez et gagnez !

JEU CONCOURS

Du mercredi 16 mai au jeudi 31 mai 2007 minuit, jouez et gagnez des DVD offerts par France Télévisions Distribution

De nombreux DVD à gagner

- 5 DVD Etre et Avoir de Nicolas Philibert présenté au festival de Cannes en 2002

- 5 DVD Les triplettes de Belleville de Sylvain Chaumet présenté au Festival de Cannes en 2003

- 5 DVD Va, Vis et Deviens de Radu Mihaileanu, primé au Festival de Berlin en 2005

Pour jouer, cliquez ici !

Eva John, Paris

Salut tout le monde. Je ne suis pas très fière d’être dans les dernières à me présenter, à quatre jours du grand départ… Quatre jours ! J’ai vraiment hâte d’y être, de vous rencontrer, de filmer, de voir des films, de discuter, débattre, et bien sûr aussi de monter les marches… 

Pour faire bref, je suis Eva, j’ai 24 ans, j’habite à Paris et je démarre dans la joyeuse vie active en tant que pigiste sur le Net et en radio. L’année dernière, j’étais en Master de journalisme européen à Paris III. L’année d’avant, j’étais à Berlin en Erasmus. Voilà, je ne remonte pas plus loin dans le temps… Bien sûr, j’aiiiime le cinéma. Lynch, Wim Wenders, tout ce que fait Gondry, ce que font ses potes Spike Jonze et Charlie Kaufmann, Arnaud Desplechin et l’actrice Emmanuelle Devos. J’ai eu la chance d’être membre du jury jeune du festival du film allemand à Paris en octobre dernier. J’ai aussi fait un stage à Studio magazine, et maintenant j’écris des critiques de films dès que je peux pour en3mots.com. Ah oui, et je reviens tout juste du festival de courts métrages d’Altkirch (presque aussi renommé que celui de Cannes…), un évènement alsacien que j’aide à organiser et qui me tient beaucoup à cœur chaque année. (www.festivalducourt.eu).

J’ai ouvert un blog tout récemment. J’y pensais depuis longtemps, mais le blog de France 5 m’a finalement décidé à arrêter de remettre au lendemain ce que je pouvais faire aujourd’hui. Et finalement, ça n’a pas été si difficile que ça ! Je vous préviens, le blog est encore très sommaire et il est plutôt sérieux puisque c’est pour moi l’occasion de centraliser sur une page mes travaux de journaliste. Voilà le lien :

Voilà, j’ai hâte de descendre du train dimanche après-midi et de démarrer avec vous cette semaine qui promet d’être belle !

Kandyla Zoh, Grèce

Salut à tout le monde !

Je suis excitée de vous rencontrer dans trois jours … Je m’appelle Zoé, je viens de la Grèce et je travaille pour le Festival du Film d’Athènes qui se déroule en septembre. Vous étés tous invites -ce n’est pas Cannes mais c’est très vivant et jeune quand même !

A tres bientôt,

Zoé

Ma motivation :

Cinéphile depuis mon adolescence, j'ai grandi avec le désir de découvrir tous les aspects, tous les secrets du cinéma. Pendant mes études à l'université, où j'ai suivi des cours d'histoire et d'esthétique du cinéma, j'ai eu la chance d’approfondir aux questions cinématographiques et je suis devenue de plus en plus intéressée sur l'aspect commercial du cinéma. Débutante, aujourd'hui, sur le terrain professionnel du cinéma (coordinatrice du festival du film d'Athènes), j'ai l'ambition de travailler, un jour, pour l'entreprise cinématographique comme productrice, diffuseuse ou même agente de ventes: créer les conditions nécessaires pour la réalisation d'un film ou encore, être chargée des a meilleure présentation au public.

Par conséquent, assister au prochain Festival de Cannes sera pour moi une expérience très importante, pour plusieurs raisons: j'aurai la chance d'observer cette foule des gens courant pour à tous les événements qu'il ne faut absolument pas manquer, de discuter avec des professionnels sur toutes les tendances contemporaines de l'art et du marché cinématographiques et d'apprendre comment la plus grande manifestation cinématographique est organisée. Surtout, de me laisser séduire, dans la salle obscure, par des images projetées pour la première fois et partager cette expérience avec d'autres personnes de mon âge qui auront rêvé, comme moi, de faire partie de la plus grande fête du cinéma…

Pierre Trouvé, Lille

bonjour! je continue la chaîne des présentations, mais j'ai un petit souci avec le mailing.... je vous fait parvenir le mail tout de même!

je m'appelle pierre trouvé, j'ai 21 ans et suis en L3 de lettres à Lille en option journalisme même si en ce moment j'ai peu déserté la fac parce que je travaille à la rédaction des journeaux "l'Actu" et "Mon Quotidien". j'ai d'ailleurs eu l'opportunité d'interviewer sara forestier et fait joindre le papier dans sa première version pour le blog.

mais je vais à cannes avant tout par cinéphilie. les sélections sont hyper alléchantes. o fait c marrant y'a du rock ce soir sur la croisette, u2 en concert, lol. heureusement on arrive demain, je sais pas vous mais ca fait 2semaines qu'on ne fait que de parler de cannes dans les médias, et ca fait monter la pression, depuis mercredi je compte les jours!

sinon y a t il quelqu'un qui prendrait le train 5102 demain, celui qui arrive à 12h56? ce seraitsympa de rencontrer des gens. je suis placé voiture 17 place n°72

ciao et a 2m1! 3;o)

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Les coulisses des "Ateliers vidéos"

20 mai 2007

Découvrez les coulisses des "Ateliers vidéos" du Prix de la Jeunesse. Depuis plusieurs jours, nous vous présentons des reportages réalisés sur des films concourant à cette sélection. Le savez-vous ? Ces reportages ont été réalisés par des jeunes novices non dénués de talent et de pertinence.

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XXY de Lucia Puenzo, à la Semaine internationale de la critique


20 mai 2007

Six autres étudiantes sont allées à l'espace Miramar, où était diffusé XXY. Excellent film argentin qui évoque la difficulté d'assumer son identité, sa différence et d'affronter le regard des autres. Un petit bijou à ne pas manquer !
Le 26 mai 2007, le Jury-Jeunes a décerné le prix Regards Jeunes à ce film.

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Caramel de Nadine Labaki, à la Quinzaine des réalisateurs



20 mai 2007

Une journée au féminin pour six étudiantes du lycée des Coteaux, qui vous confient leurs impressions sur Caramel, un film de Nadine Labaki : "Morceaux de vie de cinq femmes au sein d'un salon de beauté à Beyrouth (Liban) ; univers coloré, chaleureux et sensuel, à l'image de ces femmes caramel, douces et fortes !".

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20 mai - Alexandr(a)

XXY de Lucia Puenzo
Avec Valeria Bertuccelli, Ricardo Darin, Inés Efron...

Lucia Puenzo nous présente une histoire bouleversante, celle d'une jeune hermaphrodite de 15 ans : Alex.

Entre amour et honte, à mi-chemin entre l'enfance et l'adolescence, moitié homme, moitié femme, ce personnage nous surprend, nous émeut, nous pousse à réfléchir sur notre condition, sur ce que peut être la vie adolescente.

Inès Efron révèle ici tout son talent, c'est en la rencontrant que l'on prend conscience du travail qu'elle a effectuée pour se rendre masculine. C'est une actrice touchante, qui resplendit dans XXY et qui ne tardera pas à se faire un nom.

Le scénario est très bien mené, passionnant du début à la fin ! On retrouve la thématique classique du secret, lent à se dévoiler, tel une menace lourde qu'accentue une musique discrète, triste, sourde…

La réalisation est toute aussi intéressante. Une seule couleur domine dans chaque scène : le vert, symbole d'espoir, et pourtant, si glauque ici. Il représente la tension, la menace, le poids du secret, les abysses du subconscient…

La vérité finit par éclater, disparaît alors ce vert pour laisser place à une mer d'un beau bleu, surplombée par quelques rayons de soleil, redonnant ainsi lumière et chaleur à ce paysage uruguayen rude mais magnifique, à l'image de cette histoire. Enfin une atmosphère de réconfort et de bien-être… Quel plaisir !

Le spectateur n'a donc d'autre choix que de se plonger dans cet excellent long métrage : on souffre avec Alex, frémit pour elle, pleure à ses côtés… Les qualités de réalisatrice et scénariste de Lucia Puenzo ne sont, tout comme celle d'Inès Efron, plus à démontrer. XXY est son premier long métrage, c'est à peine croyable !

Sonia Ben Ouirane et Morgane Duval du lycée Carnot, à Cannes

19 mai - La vengeance dans la peau

Voleurs de chevaux de Micha Wald
Avec Grégoire Colin, Adrien Jolivet, Grégoire Leprince-Ringuet...

Micha Wald, déjà réalisateur du court-métrage ''Alice et moi'', présenté lors de la 43e édition de la Semaine internationale de la critique, revient au galop cette année 2007 pour présenter son premier long métrage : un western sentimental.

Voleurs de chevaux est un condensé d'action entre poursuites et combats de sabres, qui traite d'une relation fraternelle entre deux couples de frères. D'un côté, Jakub et Vladimir. De l'autre, Roman et Elias.

Si beaucoup de choses semblent les séparer, beaucoup d'autres les rapprochent. L'absence de leurs parents - jamais nommés -, la complexité de leurs relations - ils ont besoin l'un de l'autre pour avancer... Une fraternité qui s'exprime différemment selon les duos : la relation entre Jakub et Vladimir, plus intime que celle, plus violente, entre Roman et Elias.

Le scénario, original ne se borne pas à explorer seulement les relations fraternelles mais s'intéresse également au thème de la vengeance. Vengeance qui donnera une nouvelle raison de "vivre" à Jakub, perdu après la mort de son frère, tué par Roman. Une quête de vengeance qui le mènera à devenir une sorte d'animal, violent, sans pitié et inhumain, cherchant juste à se venger, pensant peut-être "rester" avec son frère. Une façon en quelque sorte de faire son deuil.

Un deuil qui ne pourra se faire sans violence ; violence parfois choquante mais indispensable. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans les années 1800, en Europe de l'Est, et que se battre est monnaie courante. Heureusement, la couleur rouge sang contraste avec la couleur verte de la nature, délivrant un peu de pureté et de poésie dans un monde de brutes.

Micha Wald pose sa caméra dans des paysages somptueux qui reflètent une nature à l'inverse des émotions que ressentent les protagonistes dans leur corps à corps douloureux. Les costumes sont ancrés dans la froide réalité, s'y fondant avec justesse. Doublé d'une mise en scène recherchée, classique dans sa narration mais stylisée dans ses combats, Voleurs de chevaux étonne pour une première réalisation.

Si les coups reçus dans les affrontements sont ressentis par les spectateurs, il se dégage néanmoins une certaine froideur. Peut-être est-ce dû à la légèreté des dialogues ou au manque de conviction de la part de certains acteurs. Dans tous les cas, Voleurs de chevaux n'arrive pas toujours à nous émouvoir et c'est sans doute cela son principal point faible.

François René-Dupont, l'interprète d'Elias, malgré un certain manque de crédibilité, s'en tire correctement (pour un premier rôle au cinéma). Grégoire Colin, Grégoire Leprince-Ringuet et Adrien Jolivet complètent ce casting adolescent. Mais le nom à retenir est véritablement celui d'Adrien Jolivet : le jeune homme, charismatique et talentueux, a toutes les chances de se faire un nom ; du moins, on l'espère.

Manon Fumagalli et Kim N'Guyen du lycée Bristol

La toute Jeune critique

19 mai 2007

Ils sont lycéens, français ou allemands. Ils voient les films sélectionnés par la Semaine internationale de la critique et, comme de vrais journalistes de cinéma, écrivent des articles sur les films qu'ils ont vus. Leurs articles sont publiés dans des journaux allemands et français et sur le Net. Nous les avons suivis pendant une journée.

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Les Voleurs de chevaux de Micha Wald, à la Semaine internationale de la critique



19 mai 2007

Une première pour Yoan, Irfane, Anaïs, Alexandra et Jenifer des Points jeunes du Cap-d'Ail et d'Eze ! Ils sont venus au Festival de Cannes, se sont initiés à la vidéo et ont rencontré le réalisateur de Voleurs de chevaux. Malgré certaines scènes qu'ils ont jugées un peu violentes, ils ont aimé le caractère historique du film et le jeu des comédiens.

Résumé du film : en 1856, quelque part dans l'Est, quatre jeunes hommes luttent pour survie. Jakub et Vladimir s'engagent chez les cosaques. Roman et Elias volent des chevaux...

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Tout est pardonné de Mia Hansen-Love, à la Quinzaine des réalisateurs



19 mai 2007

Quatre élèves du lycée Jules-Ferry de Cannes vous proposent leur reportage sur ce premier long métrage de la jeune réalisatrice Mia Hansen-Love. Le film et leur rencontre avec l'équipe présente à Cannes les ont visiblement émus.

Résumé du film : onze ans après la séparation douloureuse d'un couple, Paméla, leur fille de 17 ans, décide de revoir son père.

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18 mai - Ce n'est qu'un au revoir, papa

Nos retrouvailles de David Oelhoffen
Avec Jacques Gamblin, Nicolas Giraud, Jacques Spiesser...

C'est décidément un thème récurrent chez David Oelhoffen. Pour son premier long métrage, Nos Retrouvailles, il aborde le thème complexe des relations père-fils. Cette fois-ci, un père déchu, incarné par Jacques Gamblin, qui vient chercher en son fils qu'il n'a plus vu depuis longtemps ; son dernier espoir, son dernier moyen de s'en sortir.

Son fils Marco, incarné par Nicolas Giraud, mène une vie simple et sans décor, entre la plonge dans une cantine et la boxe, où il extériorise ses sentiments, où il apprend mieux à recevoir les coups qu'à les donner.

Avec beaucoup de talent, le réalisateur nous montre ces deux personnages qui ont besoin l'un de l'autre, qui puisent en l'autre ce qui leur manque. Par des jeux de gros plans successifs, on se penche sur les mimiques et expressions de chaque individu, nous rapprochant d'eux, s'attachant à leurs êtres simples et touchants.

Mais ce qui fait la réussite de ce film ne réside pas tant dans la relation entre Gabriel et son fils que dans l'habileté du réalisateur à matérialiser la césure des modèles, voire des idéaux, et la difficulté de se détacher d'un père ou de détacher le père de son fils.

Oui. Car ici, c'est le père qui a besoin de son fils pour se raccrocher à la vie. Cela va permettre à Marco de prendre son envol, de rompre avec son enfance. Nos Retrouvailles évoque ce désir de grandir et de s'affranchir pour rentrer dans l'âge adulte.

Ce film montre des scènes de la vie quotidienne, un jeu de musique restreint, conférant aux scènes leur rythme saccadé. Les comédiens brillent dans leurs rôles respectifs. Ce film est ponctué par des scènes pudiques et silencieuses, où rien ne se passe, rien que la vie banale. Une performance tant pour les acteurs que pour le réalisateur. Au final, une œuvre au ton de prime abord pessimiste qui nous délivre un message résolument optimiste.

Anatole Tomczak et Clément Petitmangin

Nos retrouvailles de David Oelhoffen, à la Semaine internationale de la critique



18 mai 2007

Matt, Thaï, Loïc, Adriana, Ken, Franck et Elisabeth sont en terminale bac pro Electronique à Menton. Ils ont abandonné les ateliers du lycée pour devenir reporters d'un jour à Cannes. Bien que peu habitués à ce genre de cinéma, ils ont néanmoins apprécié le traitement original de Nos retrouvailles, un premier film français de David Oelhoffen, ainsi que la performance des deux acteurs principaux, Jacques Gamblin et le jeune Nicolas Girauld.

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Izgnanie (Le Bannissement) d'Andreï Zviaguintsev, en compétition officielle



18 mai 2007

Sarah et Jean-François, animateurs dans une MJC de Cannes, ont vu Izgnanie, le second film du réalisateur russe Andreï Zvyagintsev, Andreï Zviaguintsev. Ce film à la fois terrible et magnifique concourt au Prix de la Jeunesse. Ils vous livrent leurs impressions et celles des spectateurs qu'ils ont interviewés.

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Control d'Anton Corbijn, à la Quinzaine des réalisateurs


17 mai 2007

De jeunes adultes du foyer Mimont sont allés voir Control. Un film en noir et blanc sur Joy Divison, groupe de rock de la fin des années 70.
Le 26 mai 2007, le Jury-Jeunes a décerné le prix Regards Jeunes à ce film.

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Le Voyage du ballon rouge de Hou Hsiao Hsien, à Un certain regard


17 mai 2007

Un groupe du lycée Stanislas a eu l'honneur d'assister à la projection d'ouverture de la compétition Un certain regard . Ils ont été sensibles au travail de l'image, du son et au regard d'un cinéaste asiatique sur Paris.

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Présentation du Jury-Jeunes

17 mai 2007

C'est parti pour le 26e Prix de la Jeunesse. Nos sept jurés sont prêts à visionner les premier et deuxième longs métrages de la compétition officielle et d'Un certain regard au cours de cette 60e édition du Festival de Cannes. Le Prix de la Jeunesse sera décerné au meilleur d'entre eux. Ils récompenseront également un premier film de la Semaine internationale de la critique et un autre de la Quinzaine des réalisateurs.

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17 mai - Une œuvre sidérale

La Voie lactée de Lina Chamie
Avec Marco Ricca, Alice Braga, Fernando Alves Pinto...

Pour son second long métrage, La Voie lactée, la réalisatrice brésilienne Lina Chamie livre une œuvre unique en son genre. Cette histoire d'amour pourtant banale est abordée ici de manière peu académique et particulièrement touchante. Ils se sont aimés mais se séparent. Commence alors le jeu de la quête de l'autre, à travers la quête de soi.

Heitor erre à travers une ville improbable et hors du temps, comme il se perd dans les méandres de ses pensées, de la rêverie, du fantasme et de son existence. Tout se fait écho, chaque scène répond à une autre, et les acteurs, qui ne manquent pas de talent, donnent habilement la réplique aux interrogations posées par des prises de vue singulières.

Mêlant avec subtilité la grâce de la poésie, de la musique et de l'image, la réalisatrice fait de cette histoire discontinue une œuvre fluide et à même de laisser place à la libre expression des sentiments. Lina Chamie joue avec les émotions du spectateur comme avec celles de ses personnages : du début à la fin, la magie du film opère et le public suit.

Malgré quelques longueurs, brisant parfois le rythme imposé, la jeune cinéaste n'en reste pas moins convaincante. La Voie lactée est une histoire de cœur, mais surtout, une œuvre du cœur.

Pauline Villain, Anatole Tomczak, Constance Déchelotte et Clément Petitmangin

LA VIDEO DE LA MASTERCLASS DE SARA FORESTIER

Retrouvez Sara Forestier qui nous parle de son rôle de marraine du Prix de la Jeunesse, de sa rencontre avec Abdellatif Kechiche, réalisateur de L'Esquive, mais aussi de ses choix et de ses projets.

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Hyacinthe Pavlides, Lyon

Bonjour a toutes et a tous

Puisque une chaine à été lancée me voila alors aussi entrain de vous écrire afin de faire une première connaissance même si elle est a moitié virtuelle.

Alors… je m’appelle Hyacinthe et je fais parti des 26 Européens qui sont donc invités a Cannes. Je suis alors l’heureux gagnant du concours lancé à l’ile de Chypre qui est en l’occurrence mon pays d’origine.

Puis … je suis actuellement à Lyon pour des études de cinéma qui durent depuis 5 années et qui se finissent bientôt. Que dire d’autre ? Mon âge… presque 25.

Cannes 2007, 60me édition, que dire de plus qu’un : oh la la !! Nous sommes je pense tous très très chanceux de pouvoir vivre cette expérience qui risque d’être inoubliable, passionnante, enrichissante et évidement délirante.

Quelques petits mots sur moi puis le reste il est à découvrir à Cannes. Principalement musicien avant de continuer des études cinématographiques, j’éprouve toujours la même passion pour la musique. Je donc suivi de cours de piano au conservatoire européen de Nicosie puis en suite des cours de flute traversière (que je joue très mal d’ailleurs) !. D’abord initié au théâtre et à la danse autant que spectateur admiratif, puis petit a petit je me suis retrouvé plus proche de l’univers cinématographique, dans le quel je me sens très bien d’ailleurs.

J’ai vu que plusieurs d’entre vous ont cité quelques uns de leurs cinéastes préférés je le fait aussi alors et je dirais… Fellini et Antonioni sans hésitation. Puis Bresson, Kurosawa, bref il y en à tellement…

Je vous salue alors et à très bientôt pour cette semaine cinématographique de folie

Bon voyage à tous

Hyacinthe

Anna de Mink, Autriche

Créativité Imagination Nationalité Expérience Métiers du cinéma Aventure

Salut à tous !

Moi, je m’appelle Anna de Mink et je suis d’Autriche. J’ai 18 ans et je suis née le 4 mars 1989. Actuellement, je vais encore dans le lycée à Freistadt (c’est la ville dans laquelle j’habite) mais au milieu du mois de juin je passerai mon bac et je ferai mes études à Vienne. J’aimerais faire l’academie du film à Vienne et c’est pourquoi je me prépare pour l’examen d’admission pour entrer cette académie. Mon rêve est de travailler dans le genre du film ou de théâtre comme réalisateur. Depuis longtemps je m’intéresse aux films et leurs réalisations. Pendant mes années dans le lycée j’ai fait deux films français et avec le premier film qui s’appelle « La francophonie – une langue, plusieurs pays » j’ai même remporté un prix. Participer au Festival c’était un rêve de moi qui s’est réalisé. Premièrement, parce que je m’intéresse beaucoup au cinéma, aux films et leurs réalisations. Deuxièmement, je pense que cette opération est une expérience fantastique. D’un côté elle me permettra de parler avec des professionnels du cinéma et de l’autre il sera une grande chance de rencontrer les autres jeunes qui ont la même passion pour le cinéma. En outre, ce voyage me permettra d’apprendre la langue française encore mieux.

Ma devise personnelle est de croire à ses rêves. Alors, à très bientôt !!!

Mirella Habr, Paris

Salut à tous!

Je m'appelle Mirella Habr et je suis ravie d'avoir été sélectionnée pour participer au Festival de Cannes 2007. Je suis d'origine brésilienne-libanaise-italienne et je viens d'avoir 24 ans. J'habite Paris depuis bientôt 5 ans, et j'ai terminé l'année dernière une maîtrise en Etudes Cinématographiques à Paris 7 - Denis-Diderot. Pendant ce temps là j'ai réalisé une douzaine de courts-métrages et de documentaires, mais maintenant je suis plus active dans la production (long-métrage, publicités...). J'ai aussi été scripte pendant plusieurs années et j'enseigne maintenant un séminaire de scripte annuel.

Faire du cinéma a toujours été mon seul désir. A 11 ans j'ai commencé à prendre des cours de caméra, à 12 j'ai eu ma propre caméra et je n'ai jamais arrêté de tourner. Mes origines mixtes, mes langues et les différents pays dans lesquels j'ai vécu font que je suis toujours ouverte aux autres cultures. Participer au Prix de la Jeunesse me comble de joie dans le sens où je vais faire connaissance avec des jeunes de partout, rencontrer des professionnels mais surtout faire partie du Festival de Cannes, mon premier festival (c'est pas mal comme début!). En effet, occupée à faire des stages et des tournages, je n'ai jamais eu l'opportunité de présenter mes films personnellement dans les festivals où ils ont été sélectionnés. Mais le Festival de Cannes, on ne peut pas dire non!!

Au niveau des goûts cinématographiques, je suis surtout attirée par les films et documentaires américains indépendants et les comédies dramatiques de l'Europe de l'Est. J'attends donc avec impatience de voir les nouveaux films de Gus Van Sant, Michael Moore et Kusturica!

A bientôt! Mirella

Fanny Boulloud, Strasbourg

Bonjour à tous!

Je suis bien contente de voir que les mails vont bon trains...

Je m'excuse également pour le retard mais le temps passe toujours bien trop vite! Pas l'excuse d'un exam mais le boulot. J'espère que ça s'est bien passé Anna!

Alors que je me présente: J'ai 24 ans et toutes mes dents (moins 4 depuis que le dentiste a diagnostiqué un manque de place flagrant au niveau de ma machoire), j'habite sur Stras (sans paillette hein: Neudorf pour ceux qui connaissent) depuis 3 ans environ. J'ai une petite soeur de 20 ans, un chat et une tortue de terre...mais ça va pas vous apporter grand chose!

Ce qui me passionne dans la vie? Tellement de choses!

Commençons par le premier: le chocolat, noir bien sûr et plus spécifiquement le 85% avec éclats de cacao. Humm...

Le second: Le cinéma. J'y passe une grande de mon temps, seule ou accompagnée ça me pose aucun problème, mais par contre il me faut ma dose hebdomadaire!

Le troisième: la musique. C'est là, à mon avis la clé du succès pour un bon film: le choix de la bande son! J'adore analyser les sons, les atmosphères d'un film. C'est fou comme c'est riche en informations et indicateur d'ambiances. J'apprécie différent genres et styles de musique mais en ce moment, je suis dans ma période yiddish. Que de rythmes, de passions... génialement fascinant. Et si je devais vous retracer mes films préférés, voici les quelques idées qui me viennent de suite, dans le désordre car pour moi ils sont tous trés bon: The nightmare before christmas -- Danny Elfman. In the mood for love-- Umebayashi. Mi vida sin mi -- Coixlet Sento Chihiro -- Hisaki Joe. Les 7 Samourai (Kurosawa) Zato ichi -- Kitano.. Some like it hot, Singing in the rain aussi..ha que le choix est difficile.

Deux autres activités: Les voyages! Alors là, c'est plus qu'une drogue c'est quelque chose que je poursuivrai toute ma vie je crois. Car une fois qu'on est tombé dans la marmitte, c'est fini! Je t'envie Philippe de te savoir sur le départ...c'est trop bien de découvrir un nouveaux pays mais surtout d'y vivre assez longtemps pour le comprendre. Je suis partie étudier un an au Japon, à Fukuoka et je crois que ça a été la plus belle année de ma vie: des découvertes, des rencontres géniales, des voyages simples, avec les mmoyens du bords mais tellement marquants! C'est là-bas que j'ai appris à apprécier Kurosawa: un grand homme...que dis-je un mythe dans le petit monde des génies du grand écran!

Et enfin, un dernier p'tit hobby: la photo...(beaucoup plus facile qu'un film!) Je trouve que même immobile un belle image c'est sacrément complexe à réaliser...J'aime l'instant T, le moment M: le cliché pris sur le vif! (Si vous avez le temps, vous pouvez toujours aller faire un petit tour sur la page web suivante où je dépose mes essais:

Voilà, je crois avoir fait le tour. Heu, oui, juste vous dire que je travaille sur le sud de Strasbourg en tant que commerciale pour le Japon...et que j'ai failli pas avoir de vacances. Vous imaginez louper Cannes! Impossible!

Sur ce je vous laisse et vous dis à trés bientôt. Compte à rebours: J-7! Youhou!

Tchuss, Bye, Hasta luego, mata, ciao! Fanny

Sylvain Rivaud

Salut à toutes et à tous !

C'est un réel plaisir que de découvrir un petit mot de chacun avant de se rencontrer ! Je vais aussi essayer de jouer le jeu. Avant tout, bravo à ceux qui ont déjà réussi l'exercice dans un français impeccable alors que ce n'est pas leur langue maternelle !

Moi c'est Sylvain, 24 ans, ex-étudiant à l'Ecole Supérieure de l'Image de Poitiers (où je vis toujours). Après avoir touché à la photographie, à la gravure, ou à la peinture (modestement), j'ai réalisé un film d'animation pour mon diplôme. Parce que j'aime bien filmer mais avant tout, j'aime dessiner : donc mon moyen à moi pour raconter des histoires c'est de prendre le crayon plutôt que la caméra. Après mes études je me suis donc plutôt tourné vers la BD où je peux racontrer ce que je veux sans un sous ! Je viens tout juste d'achever mon premier album de BD pour enfants (un petit rêve de gosse !) qui paraîtra si tout va bien à la fin de l'année. Je continue donc à laisser voguer mon imagination en dessinant...

Mon rapport au cinéma est donc plutôt (pour l'instant) un rapport de spectateur, de passionné, parfois d'investigateur : depuis 2005 j'anime, avec un ami de Paris, un site web du nom de Cinezik.org, entièrement dédié à la musique de film et à ses compositeurs, plate-forme médiatique qui fût l'occasion de rencontrer pas mal de gens du métier et de faire deux ou trois petits festivals...

Mais rien encore de l'ampleur de Cannes. Et pourtant, paradoxe : le plus grand festival de cinéma au monde n'accorde pas (ou si peu) d'importance à la musique... On cite rarement le compositeur comme auteur du film dans la liste des métiers du cinéma (voir le site du prix de jeunesse

)... Pourtant tous les cinéphiles ici présent ont sûrement déjà été

envoûtés par la musique de Badalamenti sur un Lynch ou enchanté par celle d'Elfman sur un Burton... Je vois que Fanny m'a devancé pour en parler, c'est cool !! C'est pourquoi je suis vraiment heureux de pouvoir venir à Cannes et rencontrer d'autres jeunes passionnés, certains peut-être futurs cinéastes (au vu du CV de certains !), et rappeler que le cinéma c'est bien sûr du texte, de l'image, du son... mais aussi de la musique ! A ce titre j'attends particulièrement la leçon de musique d'Howard Shore avec David Cronenberg (un des rares événements du festival à évoquer la musique) !

Bref, bien au-delà de ce modeste "engagement", ce qui prime c'est avant tout le plaisir d'être là, et de partager avec vous tous un moment fort et intense qui sera probablement unique dans notre vie.

Pour terminer, quelques cinéastes en vrac à qui je voue une admiration plus ou moins vive : Malick, Kubrick, Spielberg, Wilder, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, (Ridley) Scott, Miyazaki, ou plus récemment Kar-Waï, Oshii, Cuaron, Nolan, Del Toro, Fincher, Jackson... j'en oublie sûrement, mais nous auront sûrement l'occasion d'en discuter à Cannes !

Pas de blog présentable à l'heure actuelle mais vous pourrez visualiser quelques uns de mes griboullis sur le site de mon asso de BD : www.babylon-studio.com (rubrique "auteurs", moi c'est Lepithec !).

Au plaisir, Sylvain.

PS : je n'avais pas de photo de moi alors j'en ai faite une exprès pour vous, spéciale Cannes, à la façon Harcourt ! Hi hi !

Anne Lambert, Namur

Bonjour à tous!

Je trouve enfin le temps de continuer la chaîne des présentations...A 6 jours de notre rencontre! Vivement dimanche...

Petite présentation: je m'appelle Anne et je suis une jeune comédienne belge de 24 ans. J'habite à Namur (à 60 km au sud-est de Bruxelles), une ville de Wallonie qui a vu grandir Benoît Poelvoorde et Cécile de France...Actuellement, je travaille dans un Centre culturel comme animatrice jeunesse mais mon rêve de toujours est de vivre de ma passion! Et je vous le donne en mille: c'est le cinéma!

J'ai commencé le théâtre à 5 ans et je n'ai jamais arrêté. A 18 ans, j'ai réussi mon entrée au conservatoire! J'ai donc passé 3 ans dans cette école d'art avant de poursuivre avec une licence en Art du spectacle avec à la clé, un mémoire sur "la théâtralité dans les adaptations cinématographiques des pièces d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri". . En plus de tout cela, j'ai mis au monde un merveilleux petit bonhomme, Victor, qui aura 6 ans dans une semaine et je me suis mariée en juillet 2006 avec l'homme de ma vie!! (Il est gérant d'un magasin de BD, si cela t'intéresse Sylvain....) J'ai donc eu peu de temps à consacrer au cinéma pendant ces années mais dès que je le pouvais, je m'enfermais dans les salles obscures pour m'évader et rêver!

Et le festival??? Cannes est pour moi une réelle opportunité et une grande chance. Pouvoir le vivre "de l'intérieur", entourée de gens de tous horizons, des toutes les passions, des tous les métiers est réellement génial. J'ai d'ailleurs beaucoup de mal à me rendre compte que dans une semaine, j'y serai...Le cinéma est pour moi un exutoire, une bouffée d'air, un merveilleux moyen de s'évader, de rêver. En tant que comédienne, c'est aussi avoir la chance de vivre de nombreuses émotions, de faire vivre des personnages, bien différents de nous!

J'ai eu la chance de participer, en tant que jury jeune, au Festival International du Film Francophone de Namur il y a 2 ans maintenant. Passer ses journées devant le grand écran et voir tous ses films, c'était extra! Mais ce que j'en retiens, c'est surtout ma rencontre avec les 6 autres jeunes du jury, venus de toute la francophonie. C'est très riche de vivre des rencontres de ce type-là. Alors autant vous dire que j'attends avec beaucoup d'impatience de vous rencontrer et de passer cette semaine avec vous tous!

Pour terminer, car le boulot m'attend!, je vous dresse une liste de mes quelques coups de cœur cinématographiques. et mes films cultes..Vous verrez, c'est très varié!

Amadeus, de milos Forman

Volver, Tout sur ma mère et Parle avec elle de Pedro Almodovar

La meglio gioventu de Marco Tullio Giordana

Tous les films d'Alfred Hitchcock avec un ptit plus pour L'homme qui en savait trop, Fenêtre sur cour et Psychose

La vie est un long fleuve tranquille de Etienne Chatiliez

L'enfant de Luc et Jean-Pierre Dardenne

La vita è bella de Roberto Benigni

Les films de Jacques Tati

Les 400 coups de François Truffaut

Big Fish, Mars Attacks! de Tim Burton ( alors lui, j'adore son univers!)

Les invasions barbares de Denys Arcand

Les films de Cédric Klapish

.................................................Et je pourrais encore continuer longtemps! On aura le temps d'en parler la semaine prochaine!

Je joins à ce mail mon CV ainsi qu'une photo...

A très vite alors.

Bizz

Anne

P.S: question fringue pour les filles...Quelle genre de tenue allez-vous emporter? Est-ce une véritable robe de soirée ou plutôt une tenue Chic, genre mariage??? Merci de m'éclairer à ce sujet!

Alexis Cathala, Essonne

Bonjour à tous !!

Je pense que c'est à mon tour de me présenter. Je m'appelle Alexis, je viens juste d'avoir 20 ans et j'habite en région parisienne dans le département de l'Essonne. Contrairement à la plupart d'entre vous, je ne fais pas d'étude dans le milieu cinématographique mais j'ai choisis de suivre des études de droit. Je termine actuellement ma seconde année à l'université. Cependant, j'espere devenir avocat dans l'audiovisuel et pourquoi pas rentrer dans le prestigieux Conseil de l'Audiovisuel (CSA). Le cinéma est aussi pour moi une passion et j'aime l'apprécier à travers un regard novice de spectateur. L'opportunité unique de passer derrière l'écran pendant ce festival de Cannes va me permettre de découvrir un milieu qui m'est encore inconnu. Je pense pouvoir m'enrichir des rencontres que je ferai aussi bien avec vous qu'avec les professionnels et je suis déterminé à profiter de cette expérience au maximum. J'ai joint au message l'essai que j'avais réalisé pour participer au concours. J'ai, en effet, apprécié lire ceux qui étaient déjà sur le blog et j'aspire à en lire d'avantage afin qu'on partage nos différentes visions sur la lumiére au cinéma. On se retrouve tous le 20 Mai pour une semaine marathon. Je souhaite bon courage pour les préparatifs à chacun.

A Bientôt Alexis

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Magda Koutská, République tchèque

Je m´appelle Magda Koutská et je suis une tchèque de 22 ans (née le 9 mars 1985). Actuellement j´habite à Prague ou j´étudie le journalisme audiovisuel (à l´Université Charles). Je suis donc plutôt de l´autre coté, je ne participe pas directement à la création des oeuvres artistiques, mais je les observe, critique et, bien sûr, admire (comme un des „fans“ ordinaires)...

De cette façon, j´ai déjà participé aux nombreux festivals tchèques: Festival international de Karlovy Vary (www.kviff.com), FebioFest (www.febiofest.com), l´Ecole d´Été du Cinéma a Uherské Hradiste,...; mais aussi évènements français: Festival Européen du Film Court de Brest (www.filmcourt.fr) ou Festival de Film français à Prague (www.fff.volny.cz).

Participer au Festival de Cannes, qui est surtout le plus médiatisé du monde, est d´une part un rêve qui devient réel, de l´autre un grand défi... Ce qui m´attire le plus, c´est de pouvoir rencontrer des professionnels dans le domaine de la cinématographie, ainsi que les jeunes s´y intéressant. En tant que journaliste, c´est même la possibilité d´observer des „profs“ présents dans leur travail quotidien et tourner des reportages autour des métiers du cinéma. Ceci me permettrait de progresser et me serait d´une grande aide pour la suite de ma carrière professionnelle. En tant que spectateur, je me réjouis à voir des films de grande qualité, comparer et échanger des avis avec des jeunes d´horizons différents et partager nos idées et expériences.

J´ai eu de la chance de passer l´année 2005-2006 en France comme une fille au pair et donc „absorber“ mieux sa culture, et des styles de vie et connaître les caractères de quelques Français. Je peux sérieusement dire, que ça m´enrichissait beaucoup et j´ai de très beaux souvenirs de ce temps. De même, j´ai importé en Tchéquie quelques exemples de la culture française (ici, on ne connaît que des fromages, du vin, de l´équipe du foot et des escargots...), concrètement : musique (Yann Tiersen, Khaled, Ridan, Yannick Noah, Jean-Luis Aubert, Raphaël Caravane,...) et films (Amélie de Montmartre, l´Esquive, La faute à Voltaire, les Choristes, le Papillon,...). Ici, tout est apprécié très fort. Et c´est aussi la raison, pour quoi j´ai de l´estime pour la Prix de la jeunesse – je le vois comme une grande et belle occasion d´échanger

Olivier Koos, Luxembourg

Olivier

Philippe Garnier, Belfort

Hello à toutes et à tous,

Difficile d'être créatif sur ce genre d'exercice... Qu'à cela ne tienne, je me lance...!

Je suis donc le second Philippe de la joyeuse troupe en partance pour Cannes. Originaire de Belfort, je suis étudiant à l'université de Besançon en master 2 d'anglais où je suis actuellement en train de terminer la rédaction de mon mémoire sur "L'Enfant et le diable dans le cinéma fantastique américain des années soixante-dix". Que dire d'autre? Je passe mon temps entre Besançon, Belfort, Londres (officiellement pour mes recherches au BFI, et officieusement pour tout le reste) et Birmingham où j'essayais de faire rentrer un petit peu de français dans le vocabulaire de mes élèves il y a quelques temps !

Un seul auteur, dont j'ai un peu détourné le propos, résume très bien mon rapport au cinéma :

Cinema. "Light of my life, fire of my loins. My sin, my soul." Cinéma. "Lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme." (Vladimir Nabokov, Lolita)

Cinéphil' acharné et cinéphage - il va sans dire que partir pour le festival de Cannes est une immense chance et l'opportunité d'approfondir mon rapport au septième Art. Si on m'avait dit en 2000 que j'y serais invité, j'aurais bien rigolé ! Le festival de Cannes est, en quelques sorte, une métaphore du cinéma : c'est-à-dire un lieu de rencontres. Je suis arrivé au cinéma grâce à la rencontre de celle qui est devenue mon mentor, ma référence. Depuis, je suis allé à la rencontre de techniciens, de cinéastes, de comédiens, de cinéphiles, de films... Tous ont contribué à former ma culture cinématographique et à avoir un retour critique sur le cinéma.

Pour vous donner une idée, quelques films qui figurent à mon panthéon du septième Art :

Tout sur ma mère de Pedro Almodovar (Espagne, 1999) Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant de Peter Greenaway (GB, 1989) Le Festin de Babette de Gabriel Axel (Danemark, 1987) Suspiria de Dario Argento (Italie, 1977) Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Bunuel (France, 1972) Cabaret de Bob Fosse (USA, 1972) Ballroom Dancing de Baz Luhrmann (Australie, 1991) Sitcom de François Ozon (France, 1998) Nosferatu le vampire de Friedrich Wilhelm Murnau (Allemagne, 1922) Psychose de Alfred Hitchcock (USA, 1960)

A dans une semaine sur la Côte et sous le soleil (de préférence !). Bons préparatifs !

Phil'

David Minguez, Dumbéa

Bonjour,

Voici l'adresse du blog (dessiné) que mes collègues et moi essayons d'entretenir le plus souvent possible :

A bientot,

David MINGUEZ, Nouvelle-Calédonie

Alexandre Nicol, Canteleu

Rose-Esther Guignard, Vernouillet

Je m’appelle Rose-Esther Guignard, je suis née à Haïti le 18 janvier 1985 et je suis arrivée en France en 1998 : cette double culture m’a naturellement portée à m’intéresser à toutes les cultures.

Je me suis passionnée pour le cinéma, le théâtre, la danse, la musique et tous les arts et j’ai aussi cherché à en rencontrer les acteurs. Ainsi, j’ai eu la chance de pouvoir échanger avec Alain Cavalier, Pierre Arditi, Jean-Claude Gallotta, Yann Tiersen, Gérard Garouste, ainsi qu’avec Antony Cordier et Salomé Stévenin à l’occasion de la présentation de Douches Froides au ciné-clic de Dreux.

Pendant mes trois années d’études secondaires littéraires, j’ai suivi l’option cinéma-audiovisuel qui m’a confortée dans le choix professionnel que je porte en moi et qui me porte depuis toujours: travailler dans le cinéma, devenir actrice. C’est pour cela qu’actuellement, je prépare une formation de comédienne, mais je cherche toutes les occasions pour m’approcher le plus possible du cinéma : j’ai fait des stages sur des tournages en tant que stagiaire en régie, j’ai aussi été stagiaire pendant le festival « Images en Région » pour Centre Image, à Vendôme, en décembre dernier. J’aime participer à des expériences culturelles collectives : tournages de film, travail théâtral pour monter une pièce, participer activement à des festivals, faire des stages… Je m’intègre très facilement à un groupe, à une équipe, je sais m’adapter à différents modes de fonctionnement, aux exigences des réalisateurs, au stress et aux susceptibilités de chacun.

J’apprécie la multiplicité des genres au cinéma, et à priori, tout m’intéresse. Je suis curieuse de découvrir tous les films, tous les réalisateurs que je ne connais pas, les films anciens aussi bien que les films étrangers ou expérimentaux. J’aime l’actrice Nicole Kidman et c’est avec passion que je découvre tous ses rôles dans ses différents films comme « Moulin Rouge », « The Hours »….J’aime aussi des films mythiques comme « l’Aurore » de Murnau, « Chantons sous la pluie » de Stanley Donen et Gene Kelly, « Au hasard Balthazar » de Robert Bresson ou « l’Hirondelle d’or » de King Hu, ou encore les films de la Nouvelle Vague de Truffaut. J’ai découvert avec plaisir les Bollywood, comme « La famille Indienne » de Karan Johar, « New-York Masala » de Nikhil Advani. Je m’intéresse aux films de jeunes réalisateurs comme Gilles Marchand (Qui a tué Bambi, avec Sophie Quinton), Robin Campillo (les Revenants) ou Abdellatif Kechiche (l’Esquive) aussi bien qu’aux grands films plus célèbres comme « Big Fish » de Tim Burton ou « Volver » de Pedro Almodovar… J’aime avoir un regard critique sur ce que je vois, dissocier certains éléments du film pour m’intéresser plus spécialement à tel moment, telle situation, telle image ou partie d’image, pouvoir exprimer mes goûts et mes choix sur des extraits, des plans, la manière de filmer, la mise en scène, l’interprétation des acteurs, le rythme du film, la lumière…

C’est pourquoi j’ai été candidate pour participer au 26éme prix de la jeunesse au Festival de Cannes 2007. Avoir la chance de participer au plus prestigieux des festivals de cinéma est pour moi un bonheur extrême. Chaque année, je m’intéresse avec passion à tout ce qui se passe à Cannes : les films en compétition, les réalisateurs, les actrices et les acteurs… Mon professeur de cinéma-audiovisuel y va chaque année parce qu’il est membre du comité de rédaction des Cahiers du Cinéma et j’ai toujours rêvé qu’il me fasse une petite place parmi ses bagages pour que je puisse l’accompagner.

C’est donc pour moi un rêve qui se réalise.

Fanny Boulloud, Strasbourg

Bonjour à tous,

Merci Rose de commencer cet échange internet...j'ai craqué sur ta robe rouge!

Je m'appelle Fanny et j'habite Strasbourg. Je peux vous assurer que j'attends Cannes avec impatience pour aller retrouver le soleil, la plage..la plage! (Car nous avons la pluis depuis Samedi.) J'espère que le moi de Mai vous trouve tous en grande forme et pret à profiter à fond de l'expérience qui arrive sous peu.

Je n'ai pas de blog à vous proposer...mais juste un p'tit mot pour vous dire que j'ai hâte de vous rencontrer!

Trés bonne soirée, A bientôt,

Fanny

PS: Y a-t-il d'autres personne venant de Strasbourg? ou de Rhône-Alpes (je suis Chambérienne à l'origine...) Tchuss!

Emmanuelle Lacalm, Laverune

Salut Fanny et tout le monde,

pour répondre à ta question, je fais mes études à Grenoble (donc en Rhone Alpes pour ceux qui ne voient pas le rapport !).

C'est sympa de commencer à prendre contact les uns avec les autres. Je me présente vite fait : Emmanuelle, près de 23 printemps, habitant à Montpellier, étudiante à Grenoble en sociologie, art et culture (j'ai d'abord eu une licence en cinéma et une en socio), fan de musique et ciné donc. Que dire de plus à part que j'adore les festivals et qu'aller à celui de Cannes représente un rêve. Ce qui m'intéresse professionnellement : les métiers de la cultures (donc dans le ciné, et plus largement l'audiovisuel et la documentation), la critique ciné et l'enseignement.

Je ne sais trop quoi vous dire de plus. J'ai bien un blog, pas vraiment consacré au cinéma (si ça vous intéresse :

mais si on dispose de moyens de se connecter à internet, j'essaierais d'y mettre des photos pendant le festival.

A bientôt les jeunes et vivement de vous connaître.

manu

Mathilde Engélibert, Grenoble

Passionnée par la pluralité des identités culturelles et des modes de création, j’ai toujours beaucoup fréquenté les salles d’art et essai, ciné-clubs et festivals. Mon père, exploitant de salles d’art et essai, a suscité ce goût, m’a donnée une approche au quotidien de ce milieu et offert mes premières expériences professionnelles dans ce secteur. Puis, j’ai été coordinatrice d’un festival de courts-métrages à Barcelone pendant trois ans, période pendant laquelle j’ai aussi collaboré avec Les Rencontres Internationales Henri Langlois de Poitiers (pour ceux qui ne connaîtraient pas, c’est un Festival international des Ecoles de cinéma). Aujourd’hui je suis rentrée en France pour reprendre des études qui me correspondent mieux. Je suis étudiante en Master Professionnel de Direction de projets culturels et je consacre mon mémoire d’études à l’exploitation cinématographique d’Art et d’Essai.

Mes expériences ont toujours impliqué le travail en équipe, et je pense que nous allons vraiment retrouver ces phases de concertation émulatrice pendant cette semaine ensemble. Je suis très enthousiaste de participer au Prix de la Jeunesse car il va nous offrir une opportunité presque unique de partager et confronter nos opinions sur ces films et vivre ce moment avec des individus de notre génération d’horizons divers. Ce sont là de vrais moments de réflexion sur le cinéma dans ses esthétiques et ses narrations, mais aussi un questionnement sur notre propre conception de la création. Et que dire des rencontres qui nous sont proposées ? C’est le contact avec ceux qui font ce cinéma, c’est approcher de près, une dimension essentielle pour mieux appréhender le milieu dans lequel nous voulons à évoluer, ou évoluons déjà.

Le Festival de Cannes, outre son côté presque romanesque et enivrant, c’est aussi une diversité inouïe de sélections de films et un formidable espace d’échanges et de rencontres le temps d’une semaine.

Que dire de plus ? J'ai, comme vous tous je suppose, hâte de faire le plein de films et de rencontres à Cannes et puis aussi de vous rencontrer parce que je pense qu'on va vivre un moment privilégié à partager entre fans de ciné....Que demander de mieux!

Alors à très vite, ciao Mathilde

Philippe Marion, Puyloubier

Bijour tout le monde,

C’est assez cool cette chaîne, alors pour une fois je vais jouer le jeu. Pour me présenter rapidement, j’ai bientôt 24 ans, je suis étudiant en école de management sur marseille. Je part pour le Canada en août 2007 pour continuer mes études. Je suis ravi d’aller à Cannes et avoir l’occasion de rencontrer des gens avec cette passion du cinéma. Voili, comme les autres, je vous donne l’adresse de mon « blog » (un bien grand mot), ça nous permettra de faire connaisse plus rapidement.

Bon, ben a plouch, (dans dix jours quoi ;-) )

Ciao, Phil.

Julie Brando, Bordeaux

Bonjour à tous!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ravi d'avoir des nouvelles des autres gagnants du Prix de la Jeunesse!! Je me présente, je m'appelle Julie Brando , j'ai 23 ans, et je suis en Master 2 Ingénierie Culturelle à Bordeaux.Je suis allée à Cannes l'année passée et je peux vous dire que c'est génial en particulier pour un cinéphile. Je bosse en communication dans un cinéma et j'organise le 29 mai une soirée Festival de Cannes. Je fais également un mémoire sur le Festival. Donc il me tarde d'y être notamment pour récolter un max d'info, de doc et de photos pour ma soirée. Ce qui me plait également dans le fait d'aller à Cannes , c'est de rencontrer tous les jeunes qui ont gagné ce concours et partager notre passion du cinéma. Et je suppose que comme moi vous avez envie d'assister à la leçon de cinéma de Martin Scorsese!!! A bientôt tout le monde!!!!

Bizzzzzzzzzzzzzzzzzz

Juliette Crochu, Sartrouville

Je m'appelle Juliette et comme quelques uns d'entre vous je suis en Master 2 Pro Médiation culturelle-Conception et direction de projets culturels, à Paris. J'aurai 24 ans le jour du Palmarès de Cannes...une chouette coincidence! J'habite à Sartrouville (Yvelines). J'étais apparemment la seule fille participer au Concours du Prix de la Jeunesse dans mon département et j'y ai participé un peu par hasard... comme quoi tout le monde à sa chance! J'attends le festival avec impatience, et je crois que le 60e anniversaire nous réserve de belles surprises.. reste plus qu'à trouver la robe pour monter les marches!

Je n'ai pas de blog et à vrai dire, pas trop le temps d'en faire un...alors à bientôt pour faire connaissance de vive voix!

Juliette

LA VIDEO DE LA MASTERCLASS DE SARA FORESTIER !

Retrouvez Sara Forestier qui nous parle de son rôle de marraine du Prix de la Jeunesse, de sa rencontre avec Abdellatif Kechiche, réalisateur de L'Esquive, mais aussi de ses choix et de ses projets.

CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA VIDEO

LE BLOG DE SARA FORESTIER

Vidéos

Vous retrouverez dès le jeudi 17 toutes les vidéos réalisées par les reporters !

Critique de film

Retrouvez dès le vendredi 18 mai le regard des soixante jeunes sur les films en compétition officielle !

Masterclass de Sara Forestier à la Fnac Les Ternes

Rencontre exceptionnelle avec la jeune comédienne (Meilleur espoir féminin 2005 pour le film L'Esquive) qui sera la marraine du 26e Prix de la Jeunesse. L'occasion d'évoquer son parcours, ses choix, ses engagements et de présenter le Prix de la Jeunesse.

La retransmission vidéo de la Masterclass de Sara Forestier, qui s'est déroulée le samedi 5 mai 2007, sera bientôt en ligne !

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